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Avenir de l'ancienne caserne Kapyong : une consultation virtuelle a lieu mercredi soir

À quoi pourrait ressembler cette future réserve urbaine dans Winnipeg?

Un panneau qui dit "défense de passer, ministère de la Défense nationale", planté sur l'herbe dans un grand terrain vague.

Le terrain des anciennes casernes de Kapyong, à Winnipeg, dans le quartier Tuxedo.

Photo : Radio-Canada / Camille Gris Roy

Radio-Canada

La Société de développement du traité no 1, qui possède la majorité des terres de la caserne Kapyong, à Winnipeg, organise une consultation publique virtuelle mercredi.

Le plan de ce soir est d’écouter la population de Winnipeg. Nous souhaitons obtenir sa contribution, explique Tim Daniels, directeur de l’exploitation de la Société de développement du traité no 1, à l'émission de CBC Information Radio.

Après des années de combat judiciaire, la Société, qui regroupe les sept Premières Nations signataires du Traité no 1, a finalement obtenu le site situé dans le quartier Tuxedo, à Winnipeg, en août 2019. Elle détient 68 % du terrain, soit 109 acres. La Société immobilière du Canada, avec qui elle est partenaire, détient le reste.

La caserne de Kapyong est abandonnée depuis de nombreuses années. Elle a été occupée par les Forces armées canadiennes jusqu’en 2004, lorsque le 2e Bataillon du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry a déménagé à la base des Forces canadiennes de Shilo, près de Brandon.

Depuis, plusieurs bâtiments, des routes et des stationnements du site ont été détruits, et des matériaux de construction dangereux ont été retirés.

Des résidences et des zones commerciales

La Société de développement du traité no 1 propose plusieurs possibilités pour la réorganisation du site, qu'on peut consulter ici (en anglais) (Nouvelle fenêtre). Chaque option comprend des zones d’habitations à densité faible et moyenne, des zones commerciales, mais aussi des terrains de sport et des centres communautaires.

Nous voulons offrir diverses options. Nous voulons aussi montrer l'entrepreneuriat autochtone, l’art et la culture. Ces terrains seront un endroit pour travailler, magasiner et jouer , ajoute Tim Daniels.

Pour les esquisses de ces plans, les responsables se sont inspirés d’autres réserves urbaines à travers le Canada, comme celle de Westbank, en Colombie-Britannique, ou en Nouvelle-Écosse. Selon Tim Daniels, ce sont des exemples de réussite qui ont permis de créer de l’emploi.

La consultation prévue mercredi sera diffusée par l'entremise de la plateforme Zoom à 19 h. Ceux qui ne peuvent pas s’y inscrire peuvent tout de même y assister en direct en rejoignant la page Facebook de la Société de développement du traité no 1.

Avec les informations de CBC 

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