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La PCU pourrait compromettre l’ouverture d’un cinéma

Un contenant de maïs soufflé.

Sur les 40 employés, environ 35 disent vouloir attendre la fin de la prestation, selon le propriétaire du cinéma des Chutes, Sylvain Gilbert.

Photo : Radio-Canada

Malgré l’autorisation d’ouvrir ses salles le 22 juin, le cinéma des Chutes, à Saint-Nicolas, peine à mettre la main sur ses 40 employés en raison de la Prestation canadienne d’urgence (PCU).

Le propriétaire du cinéma, Sylvain Gilbert, indique que les employés sont lents à répondre aux appels pour leur retour au travail.

Il y en a plusieurs sur les 40 employés que nous avons qui veulent attendre la fin de la PCU avant de revenir, explique l'homme d'affaires.

Sur les 40 employés, environ 35 disent vouloir attendre la fin de la prestation, selon lui. Malgré tout, il espère ouvrir son cinéma à la fin juin, ou au début juillet au plus tard.

Un homme souriant, avec des lunettes, devant un cinéma, à l'extérieur. C'est l'été, le soleil rayonne.

Sylvain Gilbert est propriétaire du cinéma des Chutes, à Saint-Nicolas, et du cinéma Lido, à Lévis.

Photo : Radio-Canada / Nicole Germain

Rentabilité

Sylvain Gilbert compte accueillir un maximum de 50 personnes par salle, comme prescrit par le gouvernement. Ça représente environ 16 % de la plus grande salle. Ce n’est pas beaucoup. Dans une petite salle, on ne peut pas permettre 50 personnes.

Il confie que la rentabilité sera difficile. On ne parle pas de rentabiliser, mais juste opérer. C’est de ramasser l’argent pour payer nos loyers, nos frais communs. C’est ça qui nous magane présentement.

Programmation inconnue

Difficile pour un cinéma de prévoir les films qui seront projetés, selon M. Gilbert, qui est aussi propriétaire du cinéma Lido à Lévis.

Pour l’instant, c’est certain que c’est des films qui ont déjà joué et qu’on est intéressé à rejouer. Par contre, ça va s’essouffler excessivement vite.

Le propriétaire indique avoir peu d’informations de la part des grands distributeurs. On est fragile sur ce côté-là, on ne sait pas ce qu’il va être décidé.

Il s’attend à payer ses films moins chers en raison de la baisse de son achalandage. Si la recette demandée par le distributeur est trop élevée, il pourrait devoir refuser le film.

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