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COVID-19 : les voyages autorisés entre les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut

Des voyageurs récupèrent leurs valises dans un caroussel.

Les résidents des Territoires du Nord-Ouest peuvent désormais se rendre au Nunavut s'ils attestent qu'ils n'ont pas voyagé à l'extérieur du territoire deux semaines avant leur déplacement.

Photo : Radio-Canada / Mario De Ciccio

Les résidents des Territoires du Nord-Ouest peuvent maintenant se rendre au Nunavut sans avoir besoin de s’auto-isoler, à condition qu’ils n’aient pas voyagé à l’extérieur de leur territoire deux semaines avant leur déplacement.

Les Territoires du Nord-Ouest n’ont pas enregistré de cas [de COVID-19] depuis l'équivalent d'environ trois [périodes d'incubation], a souligné lundi le médecin hygiéniste en chef du Nunavut, Michael Patterson. À l’heure actuelle, il n’y a pas de raison médicale valable pour restreindre les déplacements entre les deux territoires.

Cette annonce survient quelques jours après l’assouplissement de restrictions de voyage par le gouvernement ténois. Les non-résidents des Territoires du Nord-Ouest peuvent désormais se rendre au territoire si des membres de leur famille y habitent et s’ils reçoivent une exemption pour circonstances exceptionnelles, comme dans le cas de funérailles.

Les autorités ténoises ont aussi annoncé vendredi que les personnes qui arrivent du Nunavut ne sont plus tenues de s’auto-isoler.

Ainsi, la population des T.N.-O. peut dorénavant profiter des mêmes avantages si elle souhaite revenir au Nunavut en provenance des Territoires du Nord-Ouest.

Toutefois, avant de se rendre au Nunavut, les voyageurs devront obtenir une autorisation de déplacement auprès du bureau du médecin hygiéniste en chef. Les voyageurs devront présenter cette lettre d’autorisation avant d’embarquer dans n’importe quel avion qui entrera au Nunavut, a précisé le Dr Patterson.

Une pancarte affichant l'aéroport de Yellowknife, avec en arrière-plan la tour de contrôle.

L'aéroport de Yellowknife, aux Territoires du Nord-Ouest

Photo : CBC / Sara Minogue

Si la situation change dans l’un ou l’autre des territoires, nous réévaluerons ce [corridor] de déplacements et nous mettrons en place les mesures nécessaires pour garantir la santé et la sécurité des Nunavummiut.

Michael Patterson, médecin hygiéniste en chef du Nunavut

Comme le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest n’autorise pas pour le moment les voyages d’agrément aux non-résidents, le Dr Patterson a affirmé en point de presse qu’il ne craignait pas non plus de voir des touristes du sud du Canada se rendre au Nunavut.

Des voyageurs portant un masque attendent en file à l'aéroport de Yellowknife.

Des agents de contrôle interrogent des voyageurs à l'aéroport de Yellowknife.

Photo : CBC

Reprises de nouvelles activités

Comme c'est prévu dans le plan de déconfinement, le Dr Patterson a aussi annoncé que les bars et les restaurants pourront rouvrir de manière limitée dès le 22 juin. Les bars devront notamment cesser de vendre de l’alcool après 21 h.

À compter de cette date, les prestataires de services personnels, comme les salons de coiffure et de manucure, pourront rouvrir leurs portes au public, à condition qu’elles mettent à la disposition des clients de l’équipement de protection individuelle. Il en est de même pour les églises et les salles de spectacle.

La façade de l'église d'Iqaluit a la forme d'un igloo.

Les églises du Nunavut pourront rouvrir à compter du 22 juin.

Photo : Radio-Canada / Mario De Ciccio

Le 29 juin, ce sera au tour des camps de jour et des centres jeunesse de reprendre leurs activités. Les centres de soins de longue durée pourront également rouvrir, mais de manière limitée.

Lors du dévoilement de son plan de déconfinement, le gouvernement du Nunavut avait indiqué qu’il permettrait la reprise d’activités à une cadence d’environ deux semaines.

Même si nous nous trouvons dans une situation favorable à la levée de restrictions, nous demeurons vulnérables aux répercussions de cette pandémie mondiale, a affirmé le Dr Patterson. Chaque semaine, la situation peut changer.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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