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La date de début de la phase trois en Colombie-Britannique toujours incertaine

Trois jours sans nouveau décès lié à la COVID-19 en Colombie-Britannique

Bonnie Henry devant un micro et Adrian Dix en arrière-plan.

Bonnie Henry et Adrian Dix présentent le bilan de la C.-B. sur la COVID-19.

Photo : Mike McArthur/CBC

Les autorités sanitaires de la Colombie-Britannique travaillent à élaborer les lignes directrices de la troisième phase de redémarrage, mais aucun calendrier précis n’est encore déterminé, a confirmé la médecin hygiéniste en chef de la Colombie-Britannique, Bonnie Henry.

Lors de la mise à jour sur la COVID-19 dans la province, lundi, la Dre Henry a affirmé qu’elle croit nécessaire que ce processus se déroule lentement, mais sûrement afin que plus d’entreprises puissent rouvrir .

Nous avons été en transition pour que les réouvertures n’arrivent pas toutes en même temps , a-t-elle souligné.

Les autorités de la santé recensent de samedi à lundi 36 nouveaux cas de COVID-19 en Colombie-Britannique, mais aucun nouveau décès. Il y a actuellement 182 cas actifs de la maladie dans la province. Les autorités sanitaires surveillent quatre éclosions, qui sont toutes localisées dans des centres de soins de longue durée.

La phase 3 cette semaine?

La Dre Henry ne peut préciser si la phase 3 pourra s’amorcer cette semaine.

Peut-être. Nous continuons de regarder les chiffres. Ce n’est pas un oui ou un non. C’est la somme des actions que nous prenons qui nous mènera progressivement vers la phase 3. La phase 3 ne veut pas dire que nous avons la permission d’arrêter la distanciation physique, le lavage des mains, la toux dans le creux du coude.

Je crois que nous allons vers cette transition où nous pourrons commencer à planifier nos vacances estivales en Colombie-Britannique , a-t-elle indiqué sans plus de détails.

Dernier bilan présenté lundi :

  • 2745 cas de COVID-19 dans la province depuis le début de la pandémie;

  • 168 personnes mortes des suites de la maladie;

  • 2395 personnes considérées comme rétablies;

  • 13 personnes hospitalisées, dont 4 aux soins intensifs.

Les deux mètres sauvent des vies

En ce qui concerne une étude publiée au Royaume-Uni qui stipule qu’un mètre de distance serait suffisant pour limiter la propagation du virus, la Dre Henry a affirmé qu’il y a de plus en plus de preuves que la distanciation physique fonctionne .

Techniquement, la propagation par gouttelettes se fait à l’intérieur d’un mètre, mais je pense que le consensus parmi mes collègues partout dans le monde, c’est que le deux mètres est la chose à faire.

Dre Bonnie Henry, médecin hygiéniste en chef de la C.-B.

 Ces mesures ont changé des dizaines de milliers de vie , a-t-elle ajouté.

Les contextes qui favorisent la transmission comme les célébrations de vie ou les mariages doivent respecter la limite de 50 personnes afin de faciliter le traçage des personnes exposées en cas d’éclosion, a déclaré la Dre Bonnie Henry.

Si vous planifiez un événement, assurez-vous de prévoir suffisamment de place pour que la distanciation physique soit respectée , a-t-elle commenté.

Pendant que le Québec se prépare à permettre les rassemblements de 50 personnes à l’intérieur, la Dre Henry a réitéré que l’interdiction des rassemblements de plus de 50 personnes demeurera en vigueur. Cela inclut les boîtes de nuit, a-t-elle rappelé.

La distanciation physique de deux mètres va demeurer cruciale, a-t-elle souligné, à l’inverse du Québec, où la distance à respecter entre les personnes dans les endroits où les gens sont assis et ne parlent pas est maintenant de 1,5 mètre.

L'évolution de la COVID-19 d'heure en heure

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