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Distanciation, navigation et vigilance accrue sur la rivière des Outaouais

Un policier de dos qui pilote un bateau.

Les policiers ont repris du service sur la rivière des Outaouais pour surveiller les plaisanciers.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Poudrier

Radio-Canada

Les premiers répondants qui sillonnent la rivière des Outaouais doivent non seulement s’assurer que les plaisanciers aient tout le matériel de sécurité et les papiers requis, mais aussi qu’ils respectent maintenant les règles de santé publique à bord de leur embarcation.

L’ouverture tardive des marinas en raison de la COVID-19 a repoussé de quelques semaines le début de la saison nautique sur la rivière des Outaouais. L’envie de lever l’ancre accentuée par des semaines de confinement n’est cependant pas une excuse pour s’aventurer à l’eau sans le matériel nécessaire, souligne le constable Sonny Léveillé du Service de police d’Ottawa (SPO).

Le monde a juste hâte d’être sur l’eau. Ils se dépêchent, ils partent avec leur bateau et quand on les intercepte, ils disent : "Ah, j’ai oublié telle affaire, j’ai oublié telle affaire", raconte celui qui patrouille les flots avec son équipe comme chaque année. La facture pour ce genre de négligence peut rapidement devenir très salée pour les contrevenants distraits.

Pour une personne qui n’a aucun équipement à bord, qui n’a pas sa documentation, on parle de 1500 $, 1600 $ dollars facilement.

Constable Sonny Léveillé, Service de police d’Ottawa

Cette année, les policiers qui sillonnent les eaux de la région ont une responsabilité de plus : faire respecter les règles de distanciation physique, car cette pratique est désormais la norme, qu’on soit la terre ferme ou non.

Un policier inspecte un bateau a bord duquel il se trouve.

Les policiers d'Ottawa surveillent la rivière des Outaouais pour s'assurer que les plaisanciers ont tout l'équipement et les permis nécessaires.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Poudrier

Si on voit que le monde n’utilise pas [son] jugement, et qu’il y a trop de monde à bord du bateau, on a l’autorité pour [remettre un constat] d’infraction , explique M. Léveillé.

Les règles sont légèrement différentes d’une province à l’autre et, comme pour la plupart des règlements et lois en place, la légalité d’un comportement dépend de l’endroit exact où se trouve l’embarcation sur la rivière.Il y a quelques personnes qui, souvent, utilisent l’excuse : "Ah, je n’étais pas au courant". Mais c’est la responsabilité du conducteur de savoir dans quelle province il est, de savoir les lois de la province , affirme toutefois le policier.

Bien que les pompiers soient les premiers répondants sur l’eau, les policiers et les ambulanciers paramédicaux leur viennent aussi en appui. Des canots, des kayaks qui sont chavirés.... Souvent des nageurs qui s’aventurent un petit peu trop loin, on est là pour aider dans ces temps-là , raconte Chris Mosher, ambulancier primaire au Service paramédic d’Ottawa.

Et pour éviter les problèmes, une simple vérification avant de lancer son embarcation peut faire la différence.

Inspectez votre bateau, [assurez-vous] que vous avez tous les équipements de sécurité, surtout le gilet de sauvetage, ainsi que les les papiers, la documentation, comme ça, si vous vous faites intercepter par nous, ça va être une belle journée , conseille le constable Léveillé.

Avec les informations de Jean-François Poudrier

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Ottawa-Gatineau

Prévention et sécurité