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Logement : un plan d’action de 71,5 millions pour le 1er juillet

La façade d'un bâtiment qui abrite des logements à loyer modique à Rimouski.

Ces fonds serviront notamment à aider les Québécois à trouver un toit à l'issue de la période de déménagement.

Photo : Radio-Canada / Isabelle Damphousse

Radio-Canada

Le gouvernement du Québec annonce une enveloppe de plus de 71 millions de dollars dans le cadre de son plan d'action pour le 1er juillet afin d'aider les Québécois à se trouver un toit.

Un programme de supplément au loyer, une aide d'urgence aux municipalités, un prêt sans intérêt ainsi qu’un soutien financier pour les ménages en attente de leur résidence principale figurent parmi les mesures que vient financer le gouvernement Legault.

Dans le contexte particulier de la pandémie actuelle, il est d'autant plus important d'injecter 71,5 M$ dans les différentes mesures pour que personne ne soit laissé de côté.

Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l'Habitation

La Société d'habitation du Québec (SHQ) offre, depuis avril, un prêt sans intérêt de 1500 $, remboursable d'ici le 1er août 2021, aux locataires dont les revenus sont diminués en raison de la COVID-19. Toutefois, la demande doit être faite d'ici le 15 juillet 2020, précise la SHQ.

La mesure de soutien aux ménages en attente de leur résidence principale, elle aussi annoncée en avril, permet à ces derniers d'obtenir un remboursement des frais d'hébergement temporaire et des frais d'entreposage ou de déménagement si ce dernier est retardé par la COVID-19.

Quelque 21,5 millions de dollars serviront aussi à aider 1600 ménages à faible revenu qui se retrouveraient sans logis ainsi qu'environ 200 personnes en situation d'itinérance à Montréal.

L'aide destinée aux ménages à faible revenu leur permettra de payer un loyer équivalent à 25 % de leur revenu, tout comme dans les logements sociaux, précise le communiqué de la Société d'habitation du Québec (SHQ).

Les municipalités qui affichent un taux d'inoccupation de 2 % bénéficient aussi d’une aide d’urgence qui leur permet d'assumer une partie des dépenses engagées pour l'hébergement temporaire de certains ménages, leur déménagement ou l'entreposage de leurs biens.

Temps durs pour locataires à faible revenu

Le Regroupement des comités logements et association de locataires du Québec (RCLALQ) et le Collectif pour un Québec sans pauvreté affirment que la crise du logement a été exacerbée par la pandémie et les mises à pied qui en découlent.

Plusieurs propriétaires écartent les locataires à faible revenu et refusent systématiquement ceux qui sont sans emploi, même s'ils ont des revenus qui proviennent de la Prestation canadienne d'urgence, de l'assurance-emploi ou de l'aide sociale, déplore le RCLALQ.

Avec les informations de La Presse canadienne

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