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La commissaire de la GRC ouverte à l’idée d’une enquête sur la tuerie de Portapique

Tartan bleu et vert noué au poteau soutenant le panneau qui annonce l'entrée à Portapique, en bordure d'une route rurale.

Un tartan est noué autour du panneau routier à l’entrée de la municipalité de Portapique, en Nouvelle-Écosse, le 26 avril 2020.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Villeneuve

Radio-Canada

La commissaire de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), Brenda Lucki, se dit tout à fait ouverte à l’idée d’une enquête publique indépendante sur la tuerie en Nouvelle Écosse.

Nous faisons aussi des erreurs, a déclaré Mme Lucki à CBC, mercredi.

Nous faisons toujours de notre mieux, mais parfois, nous devons nous arrêter et nous poser les bonnes questions pour comprendre pourquoi les choses ne se sont pas passées comme elles auraient dû. C’est l’objectif d’une enquête.

Les demandes d’enquête publique sur les événements du 18 et du 19 avril derniers se sont multipliées, et bien que le premier ministre Stephen McNeil et le premier ministre Justin Trudeau aient tous les deux exprimé leur soutien, aucun plan n’a été finalisé.

Le ministre de la Justice de Nouvelle-Écosse, Mark Furey, a déclaré aux journalistes jeudi dernier que les détails d'une enquête sur la fusillade seraient publiés cette semaine.

Les éléments de réponses réclamés

Certains veulent examiner de près le rôle que la misogynie a pu jouer dans les actes du tueur, qui aurait d'abord attaqué sa conjointe avant de commencer sa série de meurtres.

D'autres ont demandé un examen minutieux de l'absence d'alerte d'urgence à l'échelle de la province pendant la fusillade.

La GRC a été avertie en 2011 que le tireur voulait tuer un policier, et une ancienne voisine a déclaré qu'elle l'avait dénoncé pour violence conjugale et possession illégale d'armes à feu en 2013. Mais il ne semble pas qu’on ait donné suite à ces plaintes.

Brenda Lucki n'a pas répondu directement lorsqu'on lui a demandé si une enquête devait être menée pour déterminer pourquoi la GRC n'y avait pas donné suite.

Brenda Lucki lors d'une conférence de presse.

Brenda Lucki, commissaire de la GRC.

Photo : The Canadian Press / Justin Tang

Dès qu’on a recours à la force pour abattre un individu, il y a toujours beaucoup d'examens. Donc, il faut absolument qu'il y ait un examen, a-t-elle indiqué, en faisant référence à la mort du tireur, abattu par des agents de la GRC dans une station-service.

Brenda Lucki a affirmé qu'il y aurait aussi un examen interne sur ces actions, car la GRC ne peut pas attendre les résultats d'une enquête.

Nous devons savoir s'il y a quelque chose qui doit être changé ou modifié pour que nous soyons prêts, Dieu nous en préserve, si quelque chose d'autre se produit.

Avec les informations de CBC

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