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Les bibliothèques profitent d'une réduction de prix des livres numériques

Une liseuse avec un livre numérique ouvert est tenue dans la main d'un lecteur.

Plusieurs maisons d'édition ont réduit les prix de leurs livres numériques accordés aux bibliothèques.

Photo : Radio-Canada / Philippe Moulier

Radio-Canada

Les bibliothèques au Canada continuent de profiter de la réduction temporaire des prix des livres numériques et audio que certaines maisons d'édition leur ont accordés depuis le début de la pandémie.

D’après Sharon Day, qui préside un groupe de travail sur les contenus électroniques pour le Conseil des bibliothèques urbaines du Canada, plusieurs maisons d’édition ont fortement réduit leurs prix d’accès aux matériels électroniques. Elle souligne aussi que d’autres entreprises ont donné accès à des livres auxquels les bibliothèques en étaient exclues.

« C’était une très bonne nouvelle pendant une période très sombre, » explique Mme Day qui dirige actuellement les succursales et les collections des bibliothèques publiques d’Edmonton.

À titre d’exemple, Penguin Random House a réduit le prix de ses licences valables un an et le groupe Macmillan US a levé un embargo qui obligeait les bibliothèques à attendre huit semaines après la publication d’un livre avant de pouvoir le proposer à leurs clients.

« On est déçu qu’il ait fallu une pandémie pour que [les maisons d’édition] changent une politique qui n’aurait jamais dû exister », dit Mme Day.

Par conséquent, dit-elle, les bibliothèques peuvent désormais acheter davantage de copies de matériels électroniques et leurs usagers ne sont plus obligés d’attendre aussi longtemps. Cela, alors la demande de livres numérique est en forte hausse depuis que les bibliothèques canadiennes ont fermé leurs portes en raison de la COVID-19.

Cependant, de nombreuses réductions de prix qui avaient été accordées au début de la pandémie doivent expirer à la fin du mois de juin, explique Mme Day. Les bibliothèques attendent donc avec impatience de savoir ce que les maisons d’édition proposeront à l’avenir.

Depuis longtemps, des bibliothèques se sont plaintes que les maisons d’édition imposaient des prix de licences hors de prix et que certains ouvrages à succès leur étaient même interdits.

Avec les informations de Maryse Zeidler

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