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La crise actuelle en incite certains à s'installer au Bas-Saint-Laurent

Amoncellement de bois pour un feu de joie à Sainte-Luce.

La plage de Sainte-Luce, dans le Bas-Saint-Laurent (archives)

Photo : Radio-Canada / Miriane Demers-Lemay

La pandémie de la COVID-19 a eu pour effet d’accélérer la réflexion de ceux qui songeaient à s’installer au Bas-Saint-Laurent.

L’organisme Place aux jeunes en région du Bas-Saint-Laurent compte 17 migrations réussies depuis le 1er avril, une période pourtant peu achalandée en temps normal.

La qualité de vie, les grands espaces et le fait que la région ait été peu touchée par la pandémie pourraient y jouer un rôle, selon les responsables.

On s’est dit au début [de la crise] que ça pourrait avoir l’effet contraire, mentionne l’agent de migration pour le programme Place aux jeunes en région, Martin Poirier. Ça s’est avéré être un accélérateur pour plusieurs personnes qui étaient déjà en suivi individuel avec notre équipe. Aussi, de nouvelles personnes ont pris contact avec nous.

Martin Poirier sourit devant un babillard rempli de petites annonces.

L'agent de migration de Place aux jeunes dans la MRC Rimouski-Neigette, Martin Poirier (archives)

Photo : Radio-Canada / Julie Tremblay

L’agent de migration remarque que le confinement a semblé différent en région, non seulement par le nombre de cas, mais aussi en raison de l’accessibilité aux grands espaces et à la nature.

Quand tu as une maison avec un grand terrain, que tu as accès à un boisé et que tu peux aller marcher sur le bord de mer, c’est très différent que d’être dans une tour à logement à Montréal, constate-t-il.

La crise actuelle aurait convaincu certains indécis :On voit qu’il y a un intérêt très marqué à venir s’installer au Bas-Saint-Laurent dans le contexte actuel, conclut Martin Poirier.

Le soleil se couche derrière une île au large. À droite, on distingue les lumières d'un port.

Les couchers de soleil font la renommée du Bas-Saint-Laurent (archives).

Photo : Radio-Canada / Laurie Dufresne

De son côté, la coordonnatrice d’Accueil et intégration Bas-Saint-Laurent, Christina Brazeau affirme que l’organisme a eu une vague de personnes qui ont voulu prendre contact avec l’équipe.

Elle présume qu’avec la visibilité que le Bas-Saint-Laurent a eue dans les dernières semaines en raison du faible nombre de cas dans la région, certains ont pu connaître la région et songer à s’y installer.

Le rythme de vie dans le contexte de la crise de la COVID-19 a fait réfléchir plusieurs personnes.

Christina Brazeau, coordonnatrice Accueil et intégration Bas-Saint-Laurent

Elle indique par ailleurs que de nouveaux arrivants installés au Bas-Saint-Laurent multiplient les démarches pour faire rapatrier des membres de leur famille.

Les responsables chargés de l’attractivité du territoire soutiennent que l’appel du gouvernement à aller travailler dans les champs pourrait aussi jouer un rôle dans les déplacements cet été.

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Bas-Saint-Laurent

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