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COVID-19 en Abitibi-Témiscamingue : 3,4 cas par 100 000 habitants dans les 3 dernières semaines

Une femme marche dans un stationnement de Regina avec un masque en regardant son téléphone.

Le port du couvre-visage est fortement recommandé par la santé publique. (archives)

Photo : Radio-Canada / Rob Kruk

Radio-Canada

L'Abitibi-Témiscamingue compte toujours 168 cas confirmés de COVID-19, le même nombre qu'il y a 24 heures.

Le nombre total de personnes rétablies est toujours de 157. Aucune personne n'est hospitalisée dans la région, mais deux résidents de la région sont hospitalisés à l'extérieur de celle-ci.

La Dre Omobola Sobanjo, médecin-conseil à la Santé publique, souligne qu'un indicateur de la région est très encourageant, soit le nombre de cas par 100 000 habitants par semaine.

Selon l'Organisation mondiale de la santé, une région est en contrôle lorsqu'elle a 50 cas ou moins par 100 000 habitants. Au cours des semaines du 17 au 30 mai, l'Abitibi-Témiscamingue ne comptait que 3,4 cas par 100 000 habitants.

L'évolution de la COVID-19 d'heure en heure

Dre Sobanjo confirme donc que la situation est stable dans la région malgré que la Santé publique fasse plus de tests qu'auparavant. Depuis le début du mois de juin, une moyenne de 50 tests par jour est observée, pour un total de 231 dans les quatre derniers jours. Cela démontre que les gens ont répondu à l'appel, que s'ils ont des symptômes, qu'ils appellent, souligne Dre Sobanjo.

La PDG du CISSS-AT, Caroline Roy, rappelle qu'il est important, même si les gens ont l'impression que le virus n'est plus présent, de continuer d'appliquer les mesures de santé publique, à commencer par le port du couvre-visage en public, surtout lorsqu'il est difficile de respecter la distance de 2 mètres.

Il est également fortement recommandé de porter le couvre-visage lorsqu'on se rend dans l'une des installations du CISSS-AT, même dans les zones plus froides.

Comme la région en est rendue à un phase avancée de déconfinement, les mesures comme le lavage des mains, la limitation du nombre de contacts avec des personnes ne vivant pas sous le même toit et la désinfection des surfaces est d'autant plus importante.

En moyenne, chaque Québécois, on est en contact avec 12 personnes, de façon étroite, dans une journée, précise Dre Sobanjo. Avec le confinement, on est arrivé à diminuer drastiquement les contacts que nous avons à environ 4 contacts par jour. Maintenant, avec le déconfinement, on est en train d'augmenter encore les contacts et cette fois-ci, les mesures en place font qu'on ne retournera pas à 12, mais on va arriver vers 7 ou 8 et même ces 7-8, il y aura des mesures qui protègent la moitié de ces personnes-là.

Quant aux proches aidants, ils sont toujours interdits dans les hôpitaux, mais pour les plus longues hospitalisations, le CISSS-AT peut permettre des visites à raison d'une personne à la fois. Les familles peuvent contacter l'unité où leur proche est hospitalisé.

Finalement, Caroline Roy a précisé qu'après avoir reçu l'arrêté ministériel à ce sujet et à la suite de discussions avec les syndicats, le CISSS pourra accorder les vacances des employés, et dans la grande majorité, selon leurs préférences.

Il sera possible d’octroyer des vacances telles que le personnel l’avait demandé et exprimé en préférence au printemps, quoi qu'on va avoir des discussions avec chacun d’entre eux, et ils étaient tous d’accord, pour être capables de se donner des moyens, à partir du moment où la situation deviendrait plus difficile cet été, de pouvoir avoir accès, de façon rapide, entre 24 et 48 heures, à du personnel, précise Mme Roy.

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Abitibi–Témiscamingue

Santé publique