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L’Assemblée communautaire fransaskoise demande un sénateur francophone en Saskatchewan

Vu d'ensemble du Sénat du Canada avec en premier plan la galerie des spectateurs.

Pour le moment, un siège de la Chambre haute qui est réservé à la Saskatchewan est à pourvoir.

Photo : La Presse canadienne / Sean Kilpatrick

Radio-Canada

L’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF) réitère l’importance pour la Saskatchewan que la liste des nominations de la province au Sénat du Canada comprennent le nom de francophones.

Pour le moment, un des six sièges saskatchewanais à la Chambre haute est à pourvoir.

Cependant, un deuxième siège sera disponible le 24 août prochain, puisque la sénatrice Lillian Dyck aura 75 ans. Elle devra ainsi quitter son poste au Sénat à ce moment, puisque l’article 29 (2) de la Loi constitutionnelle de 1982 prévoit que les personnes nommées au Sénat peuvent y siéger jusqu’à l’âge de 75 ans.

Rectificatif : Une version précédente de ce texte indiquait à tort que trois des six sièges saskatchewanais à la Chambre haute seront à pourvoir à partir du 8 août prochain. Or, si aucune personne de la Saskatchewan n’est nommée pour siéger au Sénat d’ici le 24 août, deux sièges seront à pourvoir.

L’ACF rappelle au premier ministre du Canada Justin Trudeau que les Fransaskois et Fransaskoises comptent sur les membres du Sénat pour défendre la Loi des langues officielles et les droits linguistiques.

Nous croyons qu’une nomination sénatoriale venant de la communauté fransaskoise dotera le Sénat canadien de voix supplémentaires pour favoriser le développement de nos communautés, explique Denis Simard, le président de l’ACF.

Denis Simard souligne également l'apport des sénatrices Maria Chaput au Manitoba et Claudette Tardif en Alberta. Le travail accompli par ces dernières démontre comment les francophones de l’Ouest canadien peuvent contribuer au développement de la dualité linguistique, dit-il.

Dans une lettre adressée au premier ministre Justin Trudeau en 2018, Denis Simard explique l’importance d’avoir une juste représentation de la minorité de la langue officielle au Sénat pour avoir une représentation plus conforme de la diversité du pays.

Il n'y a pas eu de sénateur francophone de la Saskatchewan à la Chambre haute depuis 1958, soit depuis la fin du mandat d'Arthur Marcotte.

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