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Retour à la case départ pour les camps de jour

Une monitrice parle à un groupe de jeunes.

Des gestionnaires déplorent cependant ne pas avoir accès au financement de 11 millions de dollars annoncé par le gouvernement Legault.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Lavoie

Les camps de jour poussent un soupir de soulagement et se réjouissent de la décision de la santé publique de maintenir les mêmes ratios moniteurs/enfants que l'an dernier. Mais à moins de deux semaines du début de leur saison, ils doivent reprendre la planification à zéro.

Comme les mesures de distanciation physique demeurent en place, plusieurs camps doivent revoir la disposition de leurs installations afin de respecter les consignes de la direction nationale de santé publique.

Il y a vraiment une contrepartie à cette bonne nouvelle-là, estime Éric Beauchemin, directeur général de l'Association des camps du Québec (ACQ).

Dans la location de chapiteau, par exemple, pour accueillir des jeunes en cas de pluie, il y en a qui se disent que leurs chapiteaux ne sont plus assez grands pour la taille que mes groupes vont avoir, précise-t-il.

D'autres gestionnaires déplorent que seuls les membres de l'ACQ pourront profiter du financement de 11 millions de dollars annoncé par le gouvernement Legault.

On va être obligé de limiter nos inscriptions à cause de cette décision-là, déplore le directeur adjoint du camp Académie à Québec, Marc-André Veilleux, qui explique que son organisme n'a pas adhéré au regroupement pour conserver sa pleine autonomie.

Des enfants marchent dans un parc avec leurs sacs à dos.

Le gouvernement a annoncé vers la mi-mai que les camps de jour pouvaient avoir lieu cet été... tout en respectant les consignes. À ce moment, les ratios enfants/moniteurs devaient être plus petits.

Photo : Radio-Canada

À Lévis, les modifications sont applaudies, mais il est minuit moins une pour tout réorganiser.

Vaut mieux tard que jamais, tant mieux si ça permet à plus de parents d'inscrire leurs enfants, a souligné le maire, Gilles Lehouillier, qui dit vouloir maximiser le nombre de places.

En date de jeudi, la Ville prévoyait être en mesure de répondre à 60 % des inscriptions pour les camps de jour, soit environ 700 enfants chaque semaine. Le recrutement a également été relancé pour augmenter le nombre de moniteurs. De 200 moniteurs, on espère passer à 250 pour accommoder le plus de familles possible.

Ç'aurait peut-être été le fun que cette directive-là arrive il y a quelques semaines, parce qu'honnêtement, ça nous oblige à reprendre la réflexion, à refaire nos calculs, ajoute le maire, qui tente de faire contre mauvaise fortune bon coeur.

Outre le retour aux ratios de l'an dernier, Gilles Lehouillier est également satisfait de pouvoir utiliser des locaux des écoles pour la tenue des camps de jour.

Avec la collaboration d'Olivier Lemieux

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