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La Ville d’Ottawa songe à permettre les magasins éphémères et les camions de nourriture

Une femme prépare des tacos dans un camion.

Ottawa songe à augmenter le nombre d'emplacements disponibles pour les camions qui servent de la nourriture (archives).

Photo : David Thurton/ CBC

CBC

Les camions de nourriture de rue pourraient bien faire leur apparition près des parcs et de certains magasins éphémères d’Ottawa. La Ville est à la recherche de nouvelles façons d’aider les petites entreprises à survivre aux contrecoups de la pandémie.

Ces mesures ont été soulevées lors de la réunion du Comité des transports, mercredi, une semaine après l’adoption d’une mesure par le conseil municipal pour réduire les frais des restaurateurs pour ouvrir leur terrasse.

On ne veut rien enlever aux entreprises qui ont pignon sur rue, a noté le conseiller municipal Tim Tierney, qui préside le Comité. On veut créer une expérience festive, parce que les vacances des citoyens se feront sans doute à Ottawa.

Auparavant, la Ville ne mettait à la disposition des vendeurs de nourriture de rue qu’une poignée d’emplacements pour stationner leurs camions. Les fonctionnaires municipaux en sont à déterminer quels parcs se prêteraient le mieux à cet exercice. D’autres précisions devraient suivre la semaine prochaine.

Impossible de savoir pour le moment combien de propriétaires de camions sont intéressés par cette initiative, mais la Ville espère leur donner le feu vert d’ici le début du mois de juillet, a estimé la directrice du service des routes et du stationnement, Laila Gibbons.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

On s’attarde aux camions de nourriture de rue qui n’auront pas la capacité d’être à des festivals ou d’autres événements estivaux. On regarde aussi du côté des entreprises qui voudraient ouvrir différemment cet été pour traverser la pandémie, a-t-elle expliqué.

Le Comité a aussi donné son aval à une mesure permettant aux commerçants d’ouvrir de petites boutiques éphémères sur le trottoir devant leur magasin afin de vendre des biens sans que les clients aient besoin d’aller à l’intérieur. Des braderies du genre ne sont généralement permises que lors d’événements spéciaux.

Le permis pour ouvrir une boutique sur le trottoir est de 62 $, plus des frais d’application de 340 $. Les commerçants devront dégager un espace de deux mètres du trottoir, tant pour la distanciation qu’à des fins d’accessibilité.

Par ailleurs, la Ville d'Ottawa rouvrira les toilettes publiques dans cinq de ses espaces publics les plus populaires, soit aux parcs Andrew-Haydon et Britannia, et aux plages Westboro, Mooney’s Bay et de l’île Pétrie.

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