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Tuerie en Nouvelle-Écosse : le ministre de la Justice dit qu'il y aura une enquête

Mark Furey donne une conférence de presse.

Mark Furey, ministre de la Justice de la Nouvelle-Écosse, affirme que son gouvernement négocie avec celui du Canada pour déterminer la forme d'une enquête sur la tuerie de Portapique (archives).

Photo : Gouvernement de la Nouvelle-Écosse

La Presse canadienne

Le ministre de la Justice de la Nouvelle-Écosse dit qu'il y aura une enquête ou un examen fédéral-provincial conjoint sur le massacre en avril qui a coûté la vie à 22 personnes, mais la teneur exacte de cette enquête continue de prendre forme.

Mark Furey dit que l'enquête doit avoir certaines caractéristiques clés, y compris la surveillance judiciaire, le pouvoir d'obliger des témoins à témoigner et la capacité de faire des recommandations contraignantes.

M. Furey précise que son personnel et lui négocient avec Ottawa pour déterminer la meilleure option, ce qui pourrait inclure une enquête publique fédérale-provinciale traditionnelle dirigée par un commissaire indépendant.

Il a également déclaré qu'il pourrait y avoir un examen semblable à celui effectué par la GRC après que trois agents ont été tués par un tireur à Moncton, au Nouveau-Brunswick, en juin 2014.

De plus, M. Furey dit qu'il aimerait que l'enquête adopte une approche dite réparatrice, ce que la province a fait en 2015 lorsqu'elle a examiné des allégations de mauvais traitements dans un ancien orphelinat de la région d'Halifax.

Depuis la cavale meurtrière survenue les 18 et 19 avril dans le nord et le centre de la Nouvelle-Écosse, les gouvernements fédéral et provincial font face à des pressions croissantes pour ouvrir une enquête sur l'un des pires massacres de l'histoire du Canada.

Des politiciens de l'opposition, plus de 30 professeurs de droit de l'Université Dalhousie et un certain nombre de proches des victimes font partie des personnes qui réclament une enquête.

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