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Violence sexuelle : aide gratuite offerte par Juripop partout au Québec

Les cinq femmes derrière une table et des micros.

Le projet avait été annoncé le 9 décembre 2019 par la ministre de la Justice Sonia LeBel (au centre) qui était accompagnée des députées Véronique Hivon, Hélène David et Christine Labrie, ainsi que de Sophie Gagnon, directrice de Juripop.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

La Presse canadienne

Les personnes vivant des violences à caractère sexuel et du harcèlement au travail peuvent désormais profiter de services de la part de la clinique juridique Juripop, où qu'elles soient au Québec, peu importe leurs revenus, leur âge et leur statut d'immigration.

L'initiative qui avait été promise il y a six mois permettra à ces personnes de recevoir des conseils et du soutien juridiques d'un avocat, gratuitement et de façon confidentielle. Au Québec, 90 avocats sont partenaires de Juripop.

Juripop les aidera à comprendre leurs recours, à les évaluer, à les comparer et à entamer, si elles le désirent, des démarches judiciaires. Les conseils pourront être livrés en matière de droit civil, de droit du travail, de droit familial, de droits de la personne, de droit de l'immigration et de droit criminel.

Les services peuvent être offerts dans une dizaine de langues et un service d'interprétation sera disponible gratuitement, y compris dans des langues autochtones. Les consultations peuvent avoir lieu en personne, par visioconférence ou par téléphone.

En décembre dernier, la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Sonia LeBel, a annoncé qu'une somme de 2,6 millions de dollars serait consacrée au projet pilote. La ministre avait alors indiqué qu'il s'agissait d'une première mesure ciblée et que d'autres services faciliteraient le processus de dénonciation et d'accompagnement des victimes.

Les services en violences sexuelles sont financés par le ministère de la Justice du Québec, alors que les services en harcèlement au travail sont financés par Justice Canada.

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