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L'opposition réclame une ouverture partielle des frontières du Nouveau-Brunswick

Un agent portant une veste jaune remet un document à quelqu'un dans sa voiture.

Un point de contrôle de la frontière à Amherst, en Nouvelle-Écosse, à l'entrée du Nouveau-Brunswick le 5 avril 2020.

Photo : La Presse canadienne / Andrew Vaughan

Radio-Canada

Les frontières des provinces canadiennes sont ouvertes partout au pays, à trois exceptions près.

Le Nouveau-Brunswick, l’Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador sont les seules provinces au Canada où l’entrée aux non-résidents est interdite jusqu’à nouvel ordre durant la pandémie.

Le premier ministre Blaine Higgs a d’ailleurs indiqué une intention de maintenir cette fermeture cet été.

Selon le chef du Parti libéral du Nouveau-Brunswick, cette approche stricte est contreproductive.

Kevin Vickers prône un meilleur équilibre entre la santé, qu'il considère tout de même comme la chose la plus importante, et l'économie.

Sans économie, nous ne pouvons pas soutenir notre système de santé.

Kevin Vickers, chef du Parti libéral du N.-B.

M. Vickers estime qu’une ouverture partielle des frontières est nécessaire et qu'avec un système de suivi efficace, elle ne devrait pas compromettre la situation sanitaire de la province.

Kevin Vickers devant un drapeau du Nouveau-Brunswick.

Kevin Vickers, chef du Parti libéral du Nouveau-Brunswick (archives).

Photo : Radio-Canada

Bien sûr qu'il y aura des cas de COVID-19 de plus, mais si nous avons les tests de dépistage en place, nous pourrons faire les rattrapages qui sont nécessaires. Je pense que c'est la meilleure façon de s'assurer que notre économie va survivre.

D’autres provinces canadiennes, comme la Colombie-Britannique et l’Alberta, permettent l’entrée des non-résidents tout en assurant un dépistage et un traçage des contacts, expose-t-il.

Le gouvernement doit tenir une réunion sur la question jeudi de cette semaine.

Je vais mettre sur la table les idées afin de s'assurer que nous coopérons de meilleure façon pour s'assurer [que] notre économie va survivre.

Avec les informations de Karine Godin

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