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Plus que 10 cas de COVID-19 toujours actifs en Abitibi-Témiscamingue

Un technicien de laboratoire injecte un liquide dans une plaque de microtitration.

La situation est stable dans la région depuis quelques semaines.

Photo : iStock

Radio-Canada

L'Abitibi-Témiscamingue compte 10 cas actifs de COVID-19 en ce 1er juin, dont une personne hospitalisée.

Le nombre total de personnes rétablies est en effet de 154. Le nombre total de cas confirmés depuis le début de la crise est de 167 depuis maintenant 48 heures.

La médecin-conseil à la Direction de la santé publique de l'Abitibi-Témiscamingue, Dre Omobola Sobanjo, rappelle qu'il est important de continuer à suivre les mesures de protection mises en place, comme le port du couvre-visage en public, le lavage des mains et la distanciation physique.

Elle rappelle également que seuls les rassemblements extérieurs de 10 personnes ou moins provenant d'un maximum de 3 familles sont permis. Elle souligne qu'avec le déconfinement, ces mesures assureront que la propagation du virus soit limitée.

Dre Sobanjo rapporte également que certains semblent penser que la COVID est chose du passé, même s'ils présentent des symptômes. Elle rappelle que la seule façon de contrôler la propagation est de tester toutes les personnes qui ont des symptômes. Elle les invite donc à appeler le 1-877-644-4545.

D'ailleurs, l'un des cas récents semble provenir d'une transmission communautaire. Ce qui fait en sorte que je vous rappelle qu'avec le déconfinement, il y a des personnes qui sont probablement asymptomatiques ou très peu symptomatiques qui sont atteintes de la COVID, donc il va falloir faire attention à chaque fois qu'on se déplace et qu'on fait des choses à l'extérieur, rappelle Dre Sobanjo.

La direction régionale de la Santé publique pourrait d'ailleurs revoir sa stratégie de dépistage. Alors que plus de 300 tests par semaine étaient effectués depuis la mi-avril, ce nombre a chuté à 264 la semaine dernière.

La stratégie de dépistage est en évolution. Ça va commencer dans nos services, c'est-à-dire les personnes qui vont venir chercher des services chez nous, mais aussi lorsqu'on a un cas confirmé, pour élargir. Donc on dépiste plus largement les personnes qui ont été en contact avec ces personnes-là. Également, on est en train de réfléchir à inclure plus de symptômes, explique Dre Sobanjo.

Quant au retour à l'école, il semble s'être bien déroulé en Abitibi-Témiscamingue. Le CISSS-AT affirme que les partenaires du milieu de l'éducation ont fait un énorme travail pour faire respecter les consignes de la santé publique. Il y a des mesures qui font en sorte que les enfants ou le personnel d'école qui présentent des symptômes ne se présentent pas. Tout a été bien pris en charge, de sorte qu'à date, nous n'avons pas eu de cas dans ces milieux-là, souligne-t-elle.

La PDG du CISSS-AT, Caroline Roy, a pour sa part tenu à apporter certaines précisions quant à la reprise des soins à domicile. Elle mentionne qu'il existe deux volets de soins à domicile, le premier étant le soutien à la vie quotidienne, comme l'évaluation des capacités, l'aide au bain, l'accès à un travailleur social ou l'aide à l'habillage. Ces services sont offerts par le CISSS et ont toujours été maintenus, bien que la fréquence ait pu varier durant les dernières semaines.

Le deuxième volet, l'aide à la vie domestique, est offert par des organismes communautaires partenaires du CISSS, comme l'aide aux courses, l'entretien ménager, la préparation de repas ou la lessive, par exemple. Même les services non essentiels vont maintenant pouvoir être repris en fonction de la capacité des organismes d'économie sociale, en fonction de notre capacité au niveau de l'organisation et de la disponibilité de la main-d'oeuvre, précise Mme Roy.

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Abitibi–Témiscamingue

Santé publique