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Des enseignants de l’Abitibi-Témiscamingue sont inquiets pour la prochaine session

Capture d'écran d'une réunion en visioconférence de 14 personnes.

Des membres du Syndicat ont exprimé leurs préoccupations dans une vidéo.

Photo : Syndicat des enseignants et enseignantes du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue

Le Syndicat des enseignants et enseignantes du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue (SEECAT) se préoccupe des conditions de travail lors de la rentrée à l’automne après avoir vécu une session d’hiver chamboulée par la pandémie de COVID-19.

Le SEECAT rapporte que plusieurs enseignants ressentent beaucoup de fatigue après avoir dû rapidement s’adapter aux cours à distance pendant la session d’hiver.

Le porte-parole du Syndicat et enseignant en technique de travail social, Philippe Marquis, indique que les enseignants ont éprouvé de nombreuses difficultés pour transposer leurs cours présentiels en cours virtuels.

Il n’y a personne, parmi le personnel enseignant, présentement, qui est habitué à cette façon de faire. Là, on a dû le faire, se revirer sur un 10 cents au mois de mars. Les gens sont très, très, très fatigués et il y a une espèce de crainte par rapport à ce qui va se passer cet automne, rapporte Philippe Marquis.

Le SEECAT espère donc que le gouvernement permettra l’implantation de mesures pour alléger la charge de travail des enseignants, comme la diminution nombre de cours enseignés, davantage de personnel, et du soutien financier pour se procurer l’équipement nécessaire pour le télétravail. Le Syndicat craint aussi de perdre des étudiants si la moins bonne qualité d’enseignement venait à les décourager.

Philippe Marquis mentionne que le SEECAT effectue régulièrement des rencontres avec l’administration du Cégep et qu’il espèrent des réponses prochainement de la part du gouvernement.

On sent des ouvertures en ce moment, on ne veut simplement pas que l'enseignement qu’on distribue à nos étudiants soit bâclé parce qu’on n’aura pas de moyens cet automne, souligne-t-il. Maintenant, il semble que le gouvernement et le ministère de l’Éducation soient ouverts à certaines modalités et à une certaine souplesse.

La direction du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue a répondu par courriel qu’elle est bien au fait des observations formulées par le Syndicat des enseignants.

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Abitibi–Témiscamingue

Éducation