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De l’aéroport Pearson désert à l’agitée Minneapolis

Trois personnes sont assises sur les sièges situés près d'une porte d'embarquement.

Les voyageurs se font rares à l'aéroport Pearson de Toronto.

Photo :  Radio-Canada / Philippe Leblanc

Philippe Leblanc

Le terminal 3 de l’aéroport Pearson de Toronto est désert en ce samedi matin. Des affiches apposées partout rappellent les règles de distanciation qui doivent être observées en raison de la COVID-19.

Les haut-parleurs crachent à répétition le même message bilingue : Lors des contrôles de sécurité ou lorsque l’éloignement social n’est pas possible, tous les passagers doivent porter un couvre visage ou un masque non médical amovible.

La frontière entre le Canada et les États-Unis est fermée depuis le 21 mars, sauf pour les voyages jugés essentiels. La réouverture n’est pas prévue avant le 21 juin.

En conséquence, le nombre de voyageurs dans les aéroports canadiens a chuté de 98 %.

Il n’y a presque pas d’attente avant de passer le contrôle de sécurité en ce samedi matin. Les employés de l’aéroport laissent entrer les passagers un à un dans la pièce pour le contrôle de sécurité, alors qu’en temps normal, on verrait des centaines de personnes.

Les douaniers accueillent les voyageurs avec deux questions : Avez-vous voyagé hors du Canada depuis deux semaines et avez-vous été malade?.

Les questions sur le but du voyage suivent et le tout dure à peine quelques minutes.

À la porte d’embarquement, les employés de Delta rappellent que le port du masque médical est obligatoire à bord de l’appareil. La compagnie fournit des masques à ceux qui en ont besoin et aussi des lingettes désinfectantes pour tous lorsque les passagers montent à bord.

On voit de dos les sièges de l'avion, qui sont peu occupés.

Une trentaine de voyageurs se trouvent à bord de ce vol Toronto-Detroit.

Photo :  Radio-Canada / Philippe Leblanc

Une trentaine de voyageurs se trouvent à bord du vol Toronto-Detroit. L’appareil compte 130 sièges.

C’est probablement un des vols les plus bondés que j’ai vus depuis trois mois, blague un douanier.

Ça explique pourquoi les cafés et commerces du terminal sont fermés et qu’une partie de ce dernier est fermée au public.

Je profite du calme avant d’aller couvrir la tempête qui s’abat sur Minneapolis.

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