•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Levée des points de contrôle en Jamésie et sur les Terres-cries-de-la-Baie-James

abadac4532144af49cf099ffd8fa025a

Un barrage policier installé en raison de la crise sanitaire.

Photo : Radio-Canada / Guillaume Croteau-Langevin

Radio-Canada

Les points de contrôle surveillant les allées et venues en Jamésie et sur les Terres-Cries-de-la-Baies-James seront levés le 9 juin.

Ces barrages policiers étaient en place depuis le 28 mars.

Les autorités rappellent qu'il est toujours déconseillé de voyager entre les régions, mais que cette ouverture est une phase normale et planifiée du plan graduel amorcé pour rouvrir les régions où le virus ne se propage pas de façon importante.

Des barrages routiers pourraient être à nouveau installés si le nombre de cas de COVID-19 augmente.

Depuis le début de la pandémie, 8 cas de COVID-19 ont été répertoriés dans le Nord-du-Québec, et 10, sur les Terres-Cries-de-la-Baie-James. Les accès au Nunavik demeurent quant à eux contrôlés. Dans cette région, 16 cas ont été rapportés depuis le début de la pandémie.

Réactions

À Lebel-sur-Quévillon, le maire Alain Poirier a accueilli la nouvelle avec prudence. Avec la levée des barrages, on va avoir du tourisme et des gens qui vont venir à la pêche de partout au Québec, note-t-il. C’est bien pour la région, mais ça va être une situation à suivre. On y va avec prudence et la bonne foi des gens pour le respect des mesures mises en place.

M. Poirier se dit rassuré par la situation en Abitibi-Témiscamingue, qui n’a pas vu de hausse de cas significative depuis la levée de ses barrages, le 11 mai.

On suivait ça de très près et ça nous rassure de voir que l’Abitibi s’en sort bien, souligne-t-il. La capacité d’accueil de nos services de santé demeure problématique et on ne souhaite pas d’augmentation de cas pour notre coin. Si on respecte les consignes et les gens qui vont venir ici, on devrait passer un bel été.

Le maire de Matagami, René Dubé, a pour sa part tenu à rendre hommage à la résilience de sa population depuis le début de la crise de la COVID-19.

C’est l’aboutissement d’un travail collectif où nos gens ont été exemplaires en suivant les consignes, affirme-t-il. On va continuer à suivre la situation de près. Nous avions déjà des travailleurs miniers de Glencore qui arrivaient de l’extérieur, avec un suivi rigoureux. À partir du 9 juin, il y aura une plus grande fluidité et il faudra rester vigilant.

Selon le maire Dubé, les dernières semaines n’ont pas engendré de grandes frustrations dans sa municipalité.

Les gens comprenaient que, même si nos soins de santé.sont efficaces, il fallait être plus prudent. Avec les distances, ça aurait été beaucoup plus compliqué pour les transferts dans les hôpitaux. Maintenant on va suivre l’arrivée de visiteurs et s’assurer que les mesures de distanciation et les règlements sur les rassemblements soient respectés, dit-il.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Abitibi–Témiscamingue

Politique régionale