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Les médecins suppléants ne sont pas tenus de s’isoler complètement, révèle Vitalité

Une personne s'apprête à désinfecter une chambre à l'Hôpital général juif de Montréal.

Une personne s'apprête à désinfecter une chambre.

Photo : Radio-Canada / Martin Thibault

Les médecins suppléants, qui proviennent de l’extérieur de la province, souvent appelés les locums, peuvent travailler « en respectant certaines balises » dans les hôpitaux sans tenir une quarantaine complète de 14 jours, révèle Gilles Lanteigne, le PDG de Vitalité.

Pour tout le monde qui sort de la province, les règles sont les mêmes, a d’abord lancé le PDG au micro de La matinale, vendredi.

Puis, interrogé sur le cas des médecins suppléants qui proviennent d'autres provinces et qui font régulièrement des allers-retours, Gilles Lanteigne a admis que les règles sont plus souples.

Dépendamment de la provenance, si on est capable de s’assurer qu’ils ne posent aucun danger, on leur permet à l’intérieur de certaines balises de travailler, a révélé le PDG de la régie de santé francophone.

Gilles Lanteigne en entrevue dans un bureau, faisant face à la caméra.

Gilles Lanteigne est le PDG du Réseau de santé Vitalité.

Photo : Radio-Canada

Il précise toutefois que les médecins ne peuvent pas socialiser et que le réseau de santé s’assure de leur apporter de la nourriture. S’ils proviennent d’une région qu’on considère chaude, l’encadrement est beaucoup plus sérieux. Il n’a pas expliqué davantage les règles ou balises auxquelles les médecins voyageurs doivent s’astreindre.

De 20 % à 25 % de locums dans le nord de la province

Il souligne que plusieurs services médicaux du nord du Nouveau-Brunswick dépendent de ces médecins. Il y a probablement entre 20 et 25 % de quarts de travail et de services d’urgence qui sont faits par des médecins de l’extérieur.

On n’est pas dans une situation facile, je pense que les gens ont compris ça l’hiver dernier, ajoute-t-il, en faisant référence à la réforme des urgences qui a été lourdement critiquée avant d'être annulée.

Gilles Lanteigne assure que toutes les précautions sont prises. Ce qu’il faut retenir, c’est que les gens doivent s’isoler. Les autres éléments, ce sont des pièces d’encadrement qui fait en sorte que les protections existent.

Le médecin qui a été suspendu après avoir exposé plus de 150 personnes à la COVID-19 n'était pas un médecin suppléant, a précisé Gilles Lanteigne.

Avec les informations de La matinale

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