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Josée Néron veut offrir les camps de jour malgré la hausse des coûts

Des enfants marchent dans un parc avec leurs sacs à dos.

Le sujet des camps de jour à Saguenay cet été sera débattu au conseil municipal lundi.

Photo : Radio-Canada

La mairesse Josée Néron souhaite que les camps de jour de la Ville puissent être offerts aux familles de Saguenay cet été, même si des coûts supplémentaires estimés à 300 000 $ sont à prévoir en raison de la COVID-19.

La question divise les élus et le sujet a fait l’objet de discussions en plénière en début de semaine. Il sera débattu lundi soir en conseil de ville. Si les camps vont de l’avant, le coût total s’élèverait à 900 000 $.

En entrevue à Radio-Canada, la mairesse a indiqué qu’elle est favorable à l’ouverture des camps, car, selon elle, les parents en ont besoin.

On est le dernier plan. Je dirais presque la bouée de sauvetage après tous les autres acteurs du milieu qui se sont, pour des raisons assez évidentes, désengagés. C’est quand même un risque, on s’entend. On pourrait comparer ça à l’école. Mais la Ville travaille pour faire en sorte de maximiser les mesures qui vont être mises en place pour la sécurité des employés et celle des enfants, a déclaré la première magistrate.

Josée Néron rappelle que la décision d’aller de l’avant, ou non, avec les camps de jour, sera tributaire d’un consensus autour de la table du conseil.

La mairesse Josée Néron en entrevue devant l'hôtel de ville de Saguenay.

La mairesse Josée Néron en entrevue devant l'hôtel de ville de Saguenay.

Photo : Radio-Canada

Ce n’est pas encore voté. Ça va se faire lundi. La démocratie va parler. Ce que j’entends, c’est qu’il y a quand même la majorité des conseillers qui est favorable. Naturellement, il y a des coûts reliés à tout ça, convient Josée Néron. La mairesse indique que la Ville va demander l’aide du gouvernement en raison de ce contexte exceptionnel. Elle espère pouvoir récupérer une bonne partie des dépenses supplémentaires.

Il y aura aussi une clause à cet effet dans la résolution qui fera l’objet d’un vote lundi, a précisé Josée Néron.

Baisse d’enfants égale baisse de revenus

Le nombre d’enfants qui fréquenteraient les camps de jour de la Ville, dispensés dans les trois arrondissements sur une période écourtée de cinq semaines, chuterait de moitié et passerait de 1100 à 515 enfants par semaine. Le ratio moniteur-enfant doit être plus grand. En temps normal, les camps municipaux s’échelonnent sur sept semaines.

L’impact financier découlera donc principalement de pertes de revenus engendrées par la baisse des inscriptions. Les tarifs imposés aux parents passeront de 65 $ à 105 $ par semaine.

Par ailleurs, le Patro de Jonquière accueillera deux camps de jour cet été, malgré la pandémie. L’organisme a trouvé une solution pour accueillir un maximum de 235 enfants comparativement à 900 l’été dernier.

D'après l'entrevue de Priscilla Plamondon Lalancette

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Saguenay–Lac-St-Jean

Affaires municipales