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La pandémie relancera la discussion sur les semaines de quatre jours

Logo de l'Université de la Saskatchewan

La professeure de l'Université de la Saskatchewan, Erica Carleton, croit que la pandémie a démontré la flexibilité des professionnels.

Photo : Radio-Canada / Trevor A Bothorel

Radio-Canada

Le débat sur les semaines de travail de quatre jours reprendra de plus belle lorsque la pandémie de la COVID-19 sera terminée, affirme une professeure de l’Université de la Saskatchewan.

Selon Erica Carleton du Département des études commerciales, la crise va pousser les gens à penser à des changements importants dans le monde du travail.

Elle souligne que la pandémie a démontré la flexibilité des professionnels et qu’il sera difficile d’ignorer des alternatives comme la semaine de quatre jours : Il semble que ce soit une très bonne idée, avoir plus de temps libre est bon pour les employés.

Erica Carleton dit que les semaines de travail de quatre jours ont plusieurs avantages aussi bien pour l’employeur que les employés, notamment en matière de réduction du stress.

Si les gens ont plus d'autonomie et de contrôle, cela améliore leur bien-être, conclut-elle.

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