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Cri d’alarme pour l’amélioration du régime forestier

Travaux sylvicoles.

Le régime forestier est en vigueur depuis 2013.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les travailleurs, entrepreneurs et industriels du secteur forestier réclament des améliorations rapides au régime forestier québécois. Ils souhaitent pouvoir planifier les travaux sur un horizon de cinq ans.

En conférence de presse à Dolbeau-Mistassini, les membres de l’Alliance forêt boréale ont interpellé le premier ministre du Québec, François Legault, et le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour. Cette association compte des membres au Saguenay-Lac-Saint-Jean et sur la Côte-Nord.

L’industrie forestière, comme les autres secteurs, subit les contrecoups de la pandémie de COVID-19, qui l’oblige à modifier ses méthodes de travail et a un effet sur les coûts des travaux sylvicoles.

Les représentants de l’industrie affirment toutefois que la planification des activités forestières sur trois ans du régime forestier actuel nuit à leur efficience et à leur rentabilité.

La COVID-19, ça nous retarde, ça complexifie notre départ, mais le manque de prévisibilité est encore plus dangereux que la COVID, croit le vice-président forêt publique de l’Association des entrepreneurs en travaux sylvicoles, Jean-François Harvey. Ils arrêtent complètement nos chantiers.

Les membres de l’Alliance forêt boréale demandent d’étendre la planification sur cinq ans, ont-ils ajouté lors du point de presse diffusé par Internet.

Ça nous permet de nous ajuster, d’équilibrer les différents paramètres qu’on doit considérer et qui viennent affecter le coût de la fibre, par exemple, les distances de transport, les frais d’entretien de chemins, d’équilibrer les caractéristiques au niveau du bois, la grosseur du bois, les densités des peuplements, les essences, précise le directeur général de Produits forestiers Petit Paris, Alain Paradis.

Il ajoute que les coûts supplémentaires ont un impact direct sur le coût de la fibre, qui aurait augmenté de 25 à 30 %, ce qui inclut le taux d’inflation, depuis l’entrée en vigueur du régime forestier en 2013.

D'après les informations de Mélissa Paradis

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