•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Coalision, l’entreprise derrière la marque Lolë, se protège de ses créanciers

Une mannequin porte des culottes courtes et un soutien-gorge sur la passerelle.

Des mannequins ont défilé avec les dernières créations de la marque Lolë lors de la présentation de la nouvelle collection pendant la Semaine de la mode de Toronto, le 26 mars 2015.

Photo : La Presse canadienne / Nathan Denette

Radio-Canada

L'entreprise québécoise Coalision, qui commercialise les marques Lolë et Paradox, est en difficulté financière. Elle s'est placée à l'abri de ses créanciers selon des informations d'abord rapportées par La Presse puis confirmées par Radio-Canada.

Basée à Montréal, la compagnie se spécialise dans la fabrication et la distribution de vêtements urbains et de plein air pour hommes et pour femmes.

Le commerce au détail fait face à de nombreux défis depuis plusieurs années et la pandémie n'a fait qu'aggraver les choses, explique un ancien membre de la direction.

Le retail avait déjà de nombreux challenges avant la crise, notre entreprise n’en était pas exclue. La crise de la COVID-19 a fait déborder le vase. Il faut maintenant travailler et essayer de trouver des solutions, affirme l’ancien PDG Bernard Mariette.

Fondée en 1989, la société compte 1600 points de vente répartis dans 15 pays et emploie près de 300 personnes.

Selon La Presse, l’entreprise croule sous un passif de 46,82 millions de dollars et les dettes garanties dépassent les 19 millions.

Le quotidien ajoute également que les dettes non garanties se chiffrent pour leur part à 27,6 millions.

Le Fonds de solidarité FTQ était un partenaire de Coalision depuis 2014. De plus, le créateur et concepteur de vêtements avait obtenu en juin 2016 un financement de 21 millions de dollars auquel avait participé Lune Rouge, la société de portefeuille du fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté.

Cette phase de financement, expliquait-on à l'époque, devait permettre à Coalision de poursuivre sa croissance à l'international.

Deux autres détaillants québécois, Aldo et Reitmans, ont eu récemment recours à la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Commerce

Économie