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Les bénévoles manquent pour soigner les ours en Colombie-Britannique

Deux oursons se regardent.

Des oursons soignés par la Société de la faune Northern Lights à Smithers, dans le nord de la Colombie-Britannique.

Photo : Northern Lights Wildlife Society/Facebook

Radio-Canada

À cause des restrictions de voyage imposées par la pandémie de COVID-19, un refuge de Smithers, en Colombie-Britannique, manque de bénévoles étrangers pour le sauvetage et la réhabilitation d’animaux sauvages.

La Northern Lights Wildlife Society réserve un enclos de 4 hectares aux ours noirs et aux grizzlis secourus. Présentement, 37 ours attendent d’être relâchés dans la nature.

D’habitude, deux à trois bénévoles viennent de l’étranger pour soigner les ours pendant l’été. Les restrictions de voyage en place empêchent toutefois le déplacement des gens qui voudraient offrir leur aide.

Cela signifie que la famille qui gère la société doit assumer toutes les tâches pour soigner les ours. La gérante de la société, Angelika Langen, dit que trois des cinq membres de la famille ont en plus d’autres emplois à temps plein.

Dans le passé, les bénévoles ramassaient quotidiennement des bûches, des branches et des herbes pour stimuler les ours physiquement et mentalement. Ils faisaient constamment du nettoyage et passaient deux heures à préparer la nourriture des ours.

Sans aide, les ours doivent attendre avant d’être relâchés. Mme Langen doit coordonner leur transport vers les différents endroits de la province où ils peuvent être retournés dans la nature.

Sans les hôtels, les restaurants et avec les restrictions de voyage, cela devient difficile, explique-t-elle.

Elle craint que les retards ne portent les ours à s’habituer davantage aux humains.

Normalement, à cette période de l’année, ils quitteraient leurs mères et ont besoin de leur indépendance.

Selon Mme Langen, le refuge devra également limiter le nombre d’ours qu’il peut accueillir cet été. Elle demande aux membres de sa communauté de remplir le vide laissé par les bénévoles à long terme en donnant quelques heures de travail au refuge.

Avec des informations de Courtney Dickson

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