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Une nouvelle étape pour un centre de réhabilitation de la faune du Bas-Saint-Laurent

Un orignal derrière un clôture.

L'orignal Moosseline est un des animaux hébergés au Havre de la faune, à Saint-Fabien.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Havre de la faune, situé à Saint-Fabien, vient d’obtenir son permis professionnel de garde d’animaux en captivité. Il s’agit d’une étape importante pour ce centre de réhabilitation pour animaux sauvages, qui permettra à ses fondateurs de diversifier les services offerts.

Mis sur pied l’an dernier, le Havre de la faune est un organisme à but non lucratif dont la mission est d’accueillir et de soigner les animaux blessés ou orphelins. Ce qui nous a motivés, c’était une bernache blessée dans la région de Rimouski, raconte le cofondateur du Havre, Mark-André Pépin. On avait appelé les agents de la faune et on leur avait demandé s’ils pouvaient faire quelque chose pour elle. Ils nous avaient dit que non.

L’obtention du permis de garde d’animaux est une étape importante pour le Havre de la faune. Contrairement au permis de réhabilitation, qui autorise les refuges à garder les animaux en captivité pour un maximum de 18 mois, ce permis permet de garder les animaux à long terme.

On pense que s’ils ne peuvent être relâchés dans la nature, par exemple parce qu’ils sont trop habitués aux humains ou parce qu’ils ont une blessure qui les rendrait trop vulnérables dans la nature, ce n’est pas une raison de les euthanasier.

Claudia Parent, cofondatrice du Havre de la faune

Émis par le ministère de la Faune, ce permis représente également un pas de plus vers la réalisation d’un autre projet. On veut éventuellement être un centre d’observation de la faune, en plus d’un centre de réhabilitation, précise Claudia Parent.

Cette année, les visites seront limitées aux détenteurs de cartes de membre, qui sont en vente sur le site de l’organisme. L’argent récolté servira entre autres à construire des enclos pour les animaux en vue d’accueillir, éventuellement, un plus large public.

Une oie blanche et une bernache sont couchées dans l'herbe, derrière un grillage.

Une oie blanche et une bernache font aussi partie des pensionnaires du Havre de la faune.

Photo : Radio-Canada

Les gens qui trouvent un animal dans le besoin au Bas-Saint-Laurent peuvent communiquer avec le centre afin de le secourir.

Pour le moment, le Havre de la faune accueille un jeune orignal ainsi que des oiseaux. Il peut aussi venir en aide à différentes espèces, comme des marmottes, des ratons laveurs, des renards et d’autres animaux de la faune canadienne.

Je comprends qu’il y a en a qui vont se dire que la nature fait son travail, qu’il faut les laisser dans la nature, mais quand l’animal vient cogner à notre porte, façon de parler, je pense qu’on a la mission de l’aider parce qu’une vie, c’est une vie , conclut Mark-André Pépin.

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Bas-Saint-Laurent

Nature et animaux