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Un vaccin qui sera testé à Halifax donne des résultats prometteurs en Chine

Le centre de recherche clinique de l'Université Dalhousie à Halifax.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le même vaccin potentiel contre la COVID-19 sur le point d’être testé en Nouvelle-Écosse donne des résultats prometteurs en Chine.

C’est une bonne nouvelle pour l’équipe de chercheurs de l’Université Dalhousie à Halifax.

Ils se préparent à lancer, dans les prochaines semaines, le premier essai clinique au pays basé sur les recherches chinoises.

L’équipe du Centre canadien de vaccinologie attend vendredi soir à Halifax une livraison de la plus haute importance. La firme chinoise CanSino Biologics lui a envoyé le vaccin appelé Ad5-nCoV.

C’est l’un des vaccins sur une centaine en développement à travers le monde.

La revue scientifique médicale britannique The Lancet rapportait à son propos vendredi des résultats préliminaires de bon augure.

Le vaccin serait sans danger et capable de générer une réponse immunitaire contre la COVID-19.

Des recherches supplémentaires demeurent cependant essentielles, explique la Dre Joanne Langley, qui fait partie de l’équipe de chercheurs responsable de l’essai clinique à Halifax.

C’est très encourageant, mais ça ne change pas les recherches qu'on a planifiées.

Dre Joanne Langley, infectiologue et pédiatre, Centre canadien de vaccinologie de l'Université Dalhousie.
DreJoanne Langley, infectiologue et pédiatre, Centre canadien de vaccinologie de l'Université Dalhousie.

La Dre Joanne Langley, infectiologue et pédiatre, Centre canadien de vaccinologie de l'Université Dalhousie.

Photo : Radio-Canada

Dans les prochains mois, elle et son équipe auront besoin de la participation de centaines de personnes, d'abord des adultes en santé - puis des aînés ensuite.

À Halifax, il y a de l’intérêt, mais l’inconnu fait peur. Ce serait décidément effrayant de faire partie des premiers cobayes, lance un passant interrogé à Halifax. Si je pouvais savoir exactement dans quoi je m'embarque, pourquoi pas, dit une autre.

Les chercheurs se font toutefois rassurants : la souche du vaccin a été modifiée pour ne pas causer d'infection chez l’humain.

Ça ne peut répliquer quand ça entre dans le corps humain. C'est vraiment comme une voiture qui conduit un morceau de COVID-19 dans le corps, qui présente le COVID-19 et après ça, ça n'existe plus vraiment, explique la scientifique.

Les chercheurs souhaitent déterminer si le vaccin fonctionne d'ici la fin de l'été ou le début de l'automne.

Cela pendant la troisième phase et dernière phase de l'étude clinique.

D'après le reportage d'Olivier Lefebvre

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