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Début du dépistage chez les employés des CHSLD de l'Abitibi-Témiscamingue

L'établissement du CHSLD de Rouyn-Noranda

L'établissement du CHSLD de Rouyn-Noranda

Photo : Radio-Canada / Claude Bouchard

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) a commencé à dépister l'ensemble des travailleurs des neuf CHSLD de la région, une démarche réalisée sur une base volontaire, à la demande de la ministre responsable des aînés, Marguerite Blais, qui doit permettre de mieux comprendre l’incubation et la transmission du virus.

La présidente-directrice générale du CISSS-AT, Caroline Roy, explique que l'objectif est de mieux connaître la transmission du nouveau coronavirus.

Un des objectifs est également d'en connaître davantage sur la COVID et de faire participer les employés à une étude au niveau de la santé publique pour être capables de comprendre davantage la transmission du virus, indique-t-elle. Et évidemment de connaître la réalité de nos travailleurs dans nos CHSLD, est-ce qu'ils sont porteurs ou non? Asymptomatiques ou présymptomatiques de la COVID?

La directrice de la santé publique de l'Abitibi-Témiscamingue ajoute que l'exercice est mené à l'échelle de la province en collaboration avec le ministère de la Santé et l'Institut national de la santé publique du Québec.

Dre Omobola Sobanjo indique que les résultats permettront d'avoir accès à des données sur le taux de prévalence réel du virus au sein de ce groupe de population, contrairement aux données actuelles qui concernent majoritairement les cas positifs.

Déjà, on a des experts au niveau provincial qui se penchent là-dessus. Il y a d'autres régions qui ont plus de ressources que nous, donc ils sont en mesure de nous soutenir et de faire des études qui nous aident, nous donnent des informations qui peuvent être pertinentes pour la COVID, explique Dre Sobanjo.

Elle ajoute que sa direction régionale a aussi le pouvoir de déclencher des enquêtes de nature clinique ou non, qui permettraient d'en apprendre davantage sur les spécificités de la contagion dans notre région.

S’il y avait quelque chose de particulier qu'on pense que c'est présent que dans les régions comme la nôtre, il y a possibilité de faire des études si le besoin est là et si la particularité est ici en Abitibi-Témiscamingue, conclut-elle.

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