•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les enseignants ratifient l’entente de principe concernant leur convention collective

Des chaises sont retournées sur les pupitres d'une salle de classe.

Les membres de la Fédération des enseignants de la Saskatchewan étaient sans contrat de travail depuis le mois d'août 2019.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Grâce à un taux d’appui de 85 % au sein de ses membres, la Fédération des enseignants de la Saskatchewan (STF) a ratifié l’entente de principe qui a été conclue il y a un mois entre son comité de négociation et celui de la province au sujet d’une nouvelle convention collective.

Cette dernière, qui est d’une durée de quatre ans, prévoit une augmentation salariale de 2 % pour les enseignants en 2021, en 2022 et en 2023, sans toutefois prévoir de hausse pour 2020.

L’accord est également rétroactif au mois de septembre 2019, si bien que la convention collective viendra à échéance le 31 août 2023. L’entente ne contient aucune mesure à propos du nombre d’élèves par classe, qui figurait parmi les priorités de la STF tout au long des négociations avec la province.

L’acceptation de l’accord de principe ne signifie pas que les préoccupations des enseignants ont été prises en compte. Toutefois, les enseignants reconnaissent que le monde a énormément changé [en raison de la COVID-19] et la convention collective leur permet de concentrer leur énergie sur le soutien des élèves [...] durant le reste de l’année scolaire, indique le président de la STF, Patrick Maze, dans un communiqué.

Patrick Maze répond aux questions des journalistes lors d'un point de presse.

Le président de la Fédération des enseignants de la Saskatchewan, Patrick Maze, avait indiqué au lendemain de la signature de l'accord de principe que la COVID-19 avait forcé les deux parties à s'entendre, même si l'accord ne répondait pas à toutes les inquiétudes des enseignants.

Photo : Don Somers

En février, un rapport non contraignant publié par le conseil de conciliation suggérait aux représentants de la province et de la STF d’opter pour une convention collective de trois ans qui comportait une hausse salariale de 1 % pour la première année et de 2 % pour les deux années suivantes.

Le conseil de conciliation avait aussi invité les deux parties à faire des concessions au sujet des hausses salariales.

La STF demandait au départ à la province une augmentation du salaire des enseignants de 2 % pour la première année et une autre de 3 % pour les deux années suivantes.

De son côté, la province n’avait pas l’intention d’offrir une augmentation salariale aux enseignants pour la première année d’un nouveau contrat de travail de trois ans, suivie d'une hausse salariale de 2 % au cours des deux dernières années de l’entente.

Les membres de la STF étaient sans contrat de travail depuis le mois d'août 2019.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !