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La Nouvelle-Écosse se prépare en cas de seconde vague de la COVID-19

Un homme portant des lunettes et un masque médical travaille derrière une baie vitrée.

Le technicien Fred Li supervise des instruments servant à analyser les tests de dépistage au laboratoire de microbiologie de l’hôpital Queen Elizabeth II, à Halifax.

Photo : Communications Nouvelle-Écosse

Radio-Canada

Tandis que la propagation de la COVID-19 diminue en Nouvelle-Écosse, le laboratoire de microbiologie de l’hôpital Queen Elizabeth II, à Halifax, se prépare à l'éventualité d'une nouvelle vague.

Le laboratoire a effectué 353 tests de dépistage, mardi, ce qui est bien moins que les 1500 tests effectués quotidiennement à la mi-avril, indique son directeur technique, Charles Heinstein.

Des efforts sont déployés pour qu’on puisse compter sur un personnel suffisant en cas de nouvelle poussée de la maladie dans la province, explique M. Heinstein. On veut aussi profiter de l’occasion pour améliorer la formation.

L’hôpital cherche aussi plus de fournisseurs dans le but de disposer du nécessaire pour effectuer les tests de dépistage pendant 30 à 60 jours. M. Heinstein dit s’attendre à une recrudescence du nombre de tests de dépistage durant la saison de la grippe, à l’automne.

Des employés prendront vraisemblablement des vacances cet été, selon M. Heinstein, mais il explique que le laboratoire ne sera pas complètement en veilleuse. On veut faire en sorte d’être prêt à tout moment au cas où il faudrait relancer les tests de dépistage.

Le laboratoire cherche à recruter plus de techniciens, notamment parmi les diplômés du Collège communautaire de la Nouvelle-Écosse.

L’expérience de la première vague

Lorsque la Nouvelle-Écosse se préparait à la première vague, explique Charles Heinstein, les autorités médicales ont embauché plus de personnel et ont réaffecté dans le laboratoire des employés qui étaient postés ailleurs dans le réseau de santé. Le laboratoire a ainsi commencé à fonctionner 24 heures par jour.

On a aussi acheté plus d’équipement pour le laboratoire avant et après l’arrivée de la COVID-19 dans la province.

Ce laboratoire et celui de l’Alberta sont ceux qui effectuent le plus grand nombre de tests de dépistage par habitant dans l’ensemble des provinces, sans compter les territoires, selon M. Heinstein.

Charles Heinstein dans son laboratoire.

Le laboratoire veut disposer du personnel et de l'équipement nécessaires au cas où le nombre de tests de dépistage de la COVID-19 repartirait à la hausse, explique le directeur technique, Charles Heinstein.

Photo : Régie de santé de la Nouvelle-Écosse/David Blomme

Le laboratoire de l’hôpital néo-écossais fonctionne 24 heures par jour, même si la progression de la COVID-19 ralentit dans la province, dit-il. On ne garde en poste qu’un peu moins de techniciens durant la nuit.

Les employés peuvent ainsi prendre un peu de repos. Certains d’entre eux, qui n’ont plus à analyser continuellement des tests de dépistage, sont retournés à leurs tâches habituelles. Mais cela ne signifie pas un relâchement des préparatifs.

Le laboratoire sera prêt à réagir rapidement en cas de nouvelles éclosions de la COVID-19, assure Charles Heinstein.

L’expérience acquise lors du passage de la grippe H1N1 et d’éclosions des oreillons et de rougeole a facilité la formation du personnel pour l’arrivée de la COVID-19, ajoute-t-il.

Avec les renseignements de Brittany Wentzell, de CBC

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