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Les maires voient le secteur forestier comme une clé de la relance

Un chemin forestier est bordé d'une corde de bois.

Du bois récolté dans une forêt (archives)

Photo : Radio-Canada

Le comité sur la forêt de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) estime que la relance de l’économie doit passer par un meilleur soutien de l’industrie forestière dans les régions du Québec.

Selon Pierre Corbeil, maire de Val-d’Or et président du comité sur la forêt de l’UMQ, près de 220 municipalités québécoises dépendent principalement de l’industrie forestière. Cette même industrie doit être le moteur de leur relance à la sortie de la crise de la COVID-19.

C’est indiscutable et ça ne passe pas seulement par l’aménagement forestier, mais aussi par la transformation, affirme M. Corbeil. La crise a dégagé une sensibilité et a généré des expériences intéressantes pour l’agroalimentaire, comme celle à St-Félicien, avec une serre adjacente à une usine de pâtes et papiers. Ça pourrait être un filon intéressant à d’autres endroits et ça mérite d’être exploré plus à fond. Senneterre a d’ailleurs ravivé un projet du genre avec Boralex. Sans faire du copier-coller partout, il y a des expériences qui donnent des résultats et on peut s’en inspirer.

Pierre Corbeil espère que Québec sera ouvert à des participations actives dans de tels projets, soit directement, ou encore par le biais d’un soutien d’Hydro-Québec. Il espère aussi que le gouvernement accentuera la promotion du bois dans la construction, ce qui contribuera du même coup à la lutte contre les changements climatiques.

C’est une façon de capter un maximum de carbone, de construire durablement et de soutenir notre économie locale et régionale, note-t-il.

Il cite aussi en exemple l'utilisation de la pâte à papier comme voie d’avenir, notamment pour remplacer les sacs de plastique.

Ce n’est qu’un exemple, mais nous sommes convaincus qu’il y a plein d’opportunités de développement, de diversification et de pérennité de nos installations, comme celles de Résolu à Amos, Boralex à Senneterre ou à d’autres endroits au Québec. C’est sûr que ce sont des modèles inspirants, conclut-il.

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Abitibi–Témiscamingue

Industrie forestière