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Les pourvoyeurs cherchent à éviter la catastrophe

Deux fauteuils Adirondack se trouvent sur le quai d’un lac en Haute-Mauricie. Deux chaloupes flottent de chaque côté.

La Fédération des pourvoiries du Québec croit que les Québécois voudront voyager en région cet été et dans des sites sécuritaires, mais attend le feu vert du gouvernement.

Photo : Radio-Canada / Maude Montembeault

Radio-Canada

Les propriétaires de pourvoiries privées n’en peuvent plus de la situation actuelle. Alors que leur plus grosse période d’achalandage arrive, ils ne savent toujours pas s’ils pourront accueillir les clients.

La pêche journalière sera bientôt autorisée, mais les séjours dans une pourvoirie demeurent interdits jusqu’à nouvel ordre.

Selon le président de l'Association des pourvoiries du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Marc Imbault, Québec favorise les zecs et les sites de la Sépaq au détriment de l'entreprise privée.

Il espère un assouplissement des règles en vue de favoriser la relance des activités dans les pourvoiries. Il affirme que les pertes financières seront considérables.

On patine d’un bord et de l’autre à essayer de trouver des alternatives pour éviter de perdre tout près de 75 % de notre chiffre d’affaires pour le mois de juin.

Marc Imbeault, président, Association des pourvoiries du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Marc Imbeault explique que la plupart des pourvoiries du Québec sont ouvertes quatre mois par année et que l’essentiel des revenus est au début de l’été.

Une semaine de perdue en juin dans une pourvoirie représente l’équivalent d’un mois à cinq semaines de perdus dans un autre domaine.

Marc Imbeault, président, Association des pourvoiries du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Quel été attend les pouvoiries?

À la recherche de solutions

L'association qui regroupe les pourvoyeurs a déjà déposé une demande pour que les entreprises puissent au moins accueillir les clients qui résident à une même adresse, ce qui permettrait d’amoindrir les conséquences.

On comprendrait mal pourquoi on n’accepterait pas cette demande, qui est très raisonnable, avec les protocoles qu’on mettra en place.

Marc Imbeault, président, Association des pourvoiries du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Les propriétaires continuent de chercher d’autres solutions et en espérant être entendus par le gouvernement. Si on peut être plus écoutés, ce serait la moindre des choses, conclut Marc Imbeault.

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Saguenay–Lac-St-Jean

Chasse et pêche