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Les entreprises prêtes à rouvrir leurs portes mardi

Une paire de ciseaux sur une table.

Les salons de coiffure envisage une taxe COVID entre 5 et 25 $ qui pourrait s'ajouter aux factures pour récupérer leur perte dû à la pandémie.

Photo : iStock

De nombreuses entreprises de la Colombie-Britannique sont prêtes à rouvrir leurs portes mardi en admettant toutefois que leurs services seront offerts de manière très différente pour respecter les directives de santé publique.

Afin de rouvrir, chaque entreprise doit mettre en oeuvre un plan de sécurité COVID-19, selon les indications de l’agence WorkSafeBC.

Les salons de coiffure, fermés depuis la mi-mars, font partie des commerces qui peuvent fonctionner de nouveau à partir d'aujourd’hui. Nous avons déjà des réservations pour tout le mois de mai et jusqu’à la mi-juin, affirme Bruce Peters, qui gère Zazou Hair, à North Vancouver.

Depuis la fermeture liée à la pandémie, M. Peters a mis en place son protocole de sécurité, qui implique l’usage de 9 des 19 fauteuils du salon seulement pour respecter l’éloignement physique réclamé par la province.

Les clients devront attendre à l'extérieur du salon et il n'y aura pas de boissons, de magazines et de massages du cuir chevelu.

Selon M. Peters, ces mesures coûteuses pourraient faire augmenter de 5 $ à 25 $ la facture des clients.

Les restaurants pas tous prêts

Cependant, certaines entreprises disent avoir besoin de plus de temps pour appliquer les directives de WorkSafeBC, annoncées la semaine dernière.

Claire Wyrostok, propriétaire du pub vancouvérois Black Lodge, affirme qu’elle n’est pas encore prête à rouvrir son établissement parce qu’elle ne peut pas garantir un environnement sécuritaire pour son personnel avant mardi.

WorkSafeBC demande aux restaurants d'utiliser de grandes pancartes pour les menus ou des menus jetables. Il faut aussi des marquages au sol pour diriger les clients et réduire le nombre d'ustensiles de cuisine partagés.

Je crains que le public ne sache pas à quoi s’attendre d’un restaurant à un autre, dit Mme Wyrostok.

Le propriétaire du restaurant thaïlandais Kin Kao, à Vancouver, Terrence Feng, estime que rouvrir cette semaine lui coûterait jusqu’à 10 000 $, soit un pari coûteux si les autorités venaient à remettre en place les restrictions.

Les services s’adaptent

Parmi les établissements autorisés à rouvrir figurent aussi les détaillants, les centres sportifs, les bibliothèques, les musées et les garderies.

Les cliniques de massothérapie, de physiothérapie, les dentistes, les services de santé mentale peuvent également renouer un lien avec leurs clients du moment qu'ils suivent les directives de WorkSafeBC.

À titre d'exemple, la clinique de chirurgie esthétique CüR Laser and Skin, à Vancouver, compte fournir à son personnel de l’équipement de protection individuelle. De plus, les clients devront vérifier leur température avant leur rendez-vous et remplir un formulaire pour confirmer qu’ils n’ont aucun symptôme de maladie.

Si le nombre de nouveaux cas du virus reste stable en Colombie-Britannique, la troisième phase de plan de réouverture de la province débutera au mois de juin et s'étalera jusqu’au mois de septembre.

C’est alors que les hôtels, les productions cinématographiques et les lieux de divertissement pourront rouvrir leurs portes au public.

Avec des informations de Lien Yeung

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir
Avec les informations de La Presse canadienne

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