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La Journée internationale contre l'homophobie sous le signe de la COVID-19

Un drapeau arc-en-ciel.

Selon la cinéaste et activiste Marjorie Beaucage, l’homophobie existe toujours en Saskatchewan

Photo : La Presse canadienne / Eduardo Lima

Radio-Canada

La Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie du 17 mai a été soulignée d’une façon bien différente cette année en Saskatchewan à cause de la COVID-19.

Aucun événement ne s’est tenu dimanche dans la province, car les grands rassemblements y restent interdits. Néanmoins, les membres de la communauté LGBTQ+ ont été invités à participer à des discussions en ligne.

Cette journée de célébrations, de marches et de manifestations marque le moment, soit le 17 mai 1990, où l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a retiré l’homosexualité du registre des maladies mentales.

Jacq Brasseur

Jacq Brasseur est responsable du centre pour la diversité sexuelle et de genre de l'Université de Regina, UR Pride.

Photo : Radio-Canada / Zoé Clin

Jacq Brasseur, qui est responsable du centre pour la diversité sexuelle et de genre de l'Université de Regina, UR Pride, affirme que la pandémie et le confinement à la maison sont particulièrement difficiles pour les gens issus de la communauté LGBTQ+, raison pour laquelle des discussions sur les réseaux sociaux se sont tenues aujourd’hui.

À cause de la pandémie, il y a beaucoup de personnes LGBTQ+ à travers le Canada et à travers le monde qui sont isolés de la communauté. C’est difficile être LGBTQ+ à la maison lorsqu’on est entouré de personnes qui ne nous soutiennent pas.

Une citation de :Jacq Brasseur, responsable du centre pour la diversité sexuelle et du genre UR Pride

La cinéaste et activiste Marjorie Beaucage confirme de son côté que l’homophobie existe toujours dans la province.

Une femme porte un pull en laine et un foulard autour du cou. Elle sourit à la caméra.

Marjorie Beaucage rappelle qu'il y a moins d'une semaine, trois établissements religieux de Saskatoon ont été vandalisés avec des graffitis à caractère homophobe.

Photo : Fournie par Marjorie Beaucage

Trois établissements religieux de Saskatoon ont récemment été vandalisés avec des graffitis à caractère homophobe, cite-t-elle notamment en exemple.

En Saskatchewan, il y a beaucoup de courants de pensées qui sont sous terre et des fois on les voit ressortir, comme dernièrement avec les signes sur les églises contre les personnes gaies.

Une citation de :Marjorie Beaucage, cinéaste et activiste

En cette Journée internationale contre l’homophobie, Marjorie Beaucage estime qu’il faut aller au-delà de la peur de l’autre et promouvoir l’acceptation de tout un chacun.

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