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Saison « sauvée » pour les centres de jardinage

Un contenu vidéo est disponible pour cet article
Une femme masquée dans une allée de fleurs d'un centre de jardinage.

Le reportage d'Audrey Paris

Photo : Radio-Canada / Audrey Paris

Malgré une fermeture forcée en plein début de saison du jardinage, l’afflux des Québécois dans les centres de jardinage depuis leur ouverture, il y a un mois, permettra de rattraper le retard, estiment les propriétaires.

Depuis la réouverture [le 15 avril], c’est très achalandé. Les consommateurs sont au rendez-vous, lance Jean-Guy Daoust, propriétaire du centre Floralies Jouvence à Québec. À tel point que ses ventes ont même augmenté par rapport à l’an dernier.

Il admet avoir craint une saison de jardinage gâchée par la pandémie et les mesures de confinement.

Ça se passe mieux qu'on espérait.

Jean-Guy Daoust, propriétaire de Floralies Jouvence.

Jean-Guy Daoust aimerait pouvoir ouvrir son commerce le dimanche, pour mieux répartir l'afflux de clients.

Photo : Radio-Canada / Audrey Paris

Même constat du côté de Paradis Jardins et Accessoires, dans Lebourgneuf. On a 55 % d’augmentation des ventes au mois de mai par rapport à l’an dernier, et ce, même en restant fermé le dimanche, évalue son vice-président, Sylvain Paradis.

L’entreprise a même égalé son chiffre d’affaires du mois d’avril, avec seulement deux semaines d’ouverture.

La saison est sauvée.

Sylvain Paradis, vice-président, Paradis Jardins et Accessoires

De nouveaux clients se sont découvert un intérêt pour le jardinage en confinement, ce qui augmente l’achalandage, constatent les deux hommes. 

Ouvrir le dimanche?

Floralies Jouvence peut accueillir jusqu’à 6000 clients dans une bonne journée, indique son propriétaire. Les mesures de distanciation physique sont facilement respectées, puisque l’endroit jouit d’une grande surface, assure Jean-Guy Daoust.

Le propriétaire aimerait pouvoir ouvrir son commerce le dimanche jusqu’à la fin de la grosse saison le 24 juin, pour mieux répartir l’affluence d'apprentis jardiniers. 

Une journée de moins, c’est environ 15 % de moins de temps d’ouverture. Il y a une concentration plus forte des clients.

Sylvain Paradis, quant à lui, apprécie les bienfaits d’une journée de repos.

Sylvain Paradis, vice-président de Paradis Jardins et Accessoires à Québec.

Sylvain Paradis estime avoir augmenté son chiffre d'affaires de 55 % en mai par rapport à l'an dernier

Photo : Radio-Canada / Audrey Paris

Ça fait de grosses semaines, mais je trouve ça le fun pour nos employés qui ont leur dimanche à la maison.

Des clients rencontrés sur place partagent le même avis.

Je commence à apprécier les bienfaits de ne rien faire le dimanche, confie Denis Lévesque, de L’Ancienne-Lorette.

Les employés ont le droit au repos, ajoute pour sa part Mark Norris, de Cap-Santé.

Avec les informations d'Audrey Paris.

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