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Un jardin scolaire qui poussera, COVID-19 ou non

Une école de Vancouver va de l’avant avec son projet de jardin.

Elsie Johnson sent un plant de romarin sous le regard de Jacqueline Shaben.

Elsie Johnson, élève de sixième année, et Jacquelines Shaben, la présidente du comité de parents, sont ravies du nouveau jardin.

Photo : Radio-Canada / Julie Landry

Le projet de jardin scolaire de l’école d'immersion Hastings Elementary, en préparation depuis trois ans, a bien failli ne pas voir le jour à cause des restrictions liées à la COVID-19. L’association des parents en a toutefois décidé autrement : il a seulement fallu revoir la façon de faire.

Deux enfants et des parents sont en train de planter des arbustes dans une jardinière.

La famille Sproule a limité son travail à cet espace pour respecter les règles d'éloignement physique.

Photo : fournie par Jacqueline Shaben

La présidente de l’Association de parents de l’école Hastings Elementary, Jacqueline Shaben, était déçue de devoir reporter le projet de jardinage à l’automne, mais quelques familles l’ont convaincue de la faisabilité du projet.

Vendredi, en plein soleil, une trentaine de familles se sont succédé, en suivant un horaire précis et en travaillant à l’écart les unes des autres, avec leurs propres outils. Les brouettes étaient désinfectées entre chaque changement de quart de travail.

Jacqueline Shaben était ravie et fière. J’ai tellement aimé voir les gens qui voulaient aider, raconte-t-elle.

Les familles étaient tellement contentes de venir, de sortir de leur maison, de faire quelque chose de physique avec les autres.

Jacqueline Shaben, présidente de l'Association de parents de l'école Hastings Elementary

Du travail ardu, mais nécessaire

Theo et Alison, avec chacun une pelle à la main, derrière une jardinière.

Theo, un élève de troisième année, a travaillé dans le jardin conçu par sa mère, Alison Madaugh, qui est paysagiste.

Photo : Radio-Canada / Julie Landry

Le travail a été ardu pendant toute la journée, puisqu'il fallait remplir cinq énormes jardinières et quelques-unes, plus petites, de gravier et de terre avant de planter le tout. Certaines familles ont même été soulagées de voir leur quart de travail terminé.

Selon Elsie Johnson, une élève de sixième année de l’école d’immersion, tout ça en a valu la peine.

C’est très joli maintenant. Il y a beaucoup de ciment et de gris à notre école. On avait besoin d’un jardin.

Elsie Johnson, élève de 6e année

Un espace plus essentiel que jamais

Des tables et des bancs seront ajoutés pour permettre aux enseignants de profiter de cet espace extérieur pour enseigner.

Vue d'ensemble sur les cinq grosses jardinières rondes et les petites jardinières ovales.

Cette partie de la cour d'école qui était sous-utilisée est maintenant prête à accueillir des classes extérieures.

Photo : Radio-Canada / Julie Landry

Alison Madaugh, une mère d’élève qui est paysagiste a conçu le jardin avec de l’ombre. Elle croit que ce genre d’espace est particulièrement valorisé en ces temps de pandémie.

Ce sont nos salons extérieurs. Ils nous aident. Ils nous permettent de nous rencontrer, même à distance, de socialiser et d’entrer en contact avec d’autres humains et [avec] la nature, ce qui a un effet régénérateur.

Alison Madaugh, mère d'élève et paysagiste

Le directeur de l’école, Vital Peters, a constaté que les familles étaient ravies de se retrouver, même à distance, pour travailler ensemble sur un projet communautaire.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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Colombie-Britannique et Yukon

Éducation