•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les Gee-Gees d'Ottawa nomment leur nouvelle entraîneuse en hockey féminin

Une femme derrière le banc d'une équipe de hockey féminin pendant un match

Chelsea Grills derrière le banc des Gee-Gees de l'Université d'Ottawa (archives)

Photo : Greg Kolz

L’équipe de hockey féminin des Gee-Gees de l’Université d’Ottawa a confirmé que Chelsea Grills prend officiellement la barre de l’équipe. La native de Stittsville était derrière le banc la saison dernière à titre intérimaire.

Sous sa direction, les Gee-Gees ont montré leur meilleure fiche depuis la saison 2006-2007, en remportant 11 de leurs 20 parties. Elle s’était jointe au Gris et Grenat en 2017 à titre d’entraîneuse adjointe pour appuyer Yanick Evola, qu’elle remplace maintenant.

C’est un honneur. Je suis originaire du coin, c’est vraiment un rêve devenu réalité, a lancé Grills en conférence de presse virtuelle, mercredi midi.

L’ancienne joueuse des Saints de l’Université St. Lawrence dans la National Collegiate Athletic Association (NCAA) a participé à trois reprises au Frozen Four, le championnat universitaire de hockey aux États-Unis. Elle a aussi fait partie de l’équipe canadienne pendant cette période.

J’ai vécu des expériences incroyables, internationalement et au niveau collégial. J’ai hâte de continuer de m’en servir avec notre programme.

Chelsea Grills, nouvelle entraîneuse de l'équipe de hockey féminin des Gee-Gees

Depuis qu’elle a accroché ses patins, elle a été entraîneuse adjointe dans la NCAA et au Canada, avec les Martlets de l’Université McGill.

C’est un modèle. C’est une fille qui a toujours persévéré, qui a joué au hockey universitaire et pour le programme national. Elle a gagné des championnats et pour nous, ce sont des objectifs qu’on veut atteindre, a mentionné la cocapitaine des Gee-Gees, Christine Deaudelin, au sujet de son entraîneuse.

Et la COVID-19?

Le recrutement représente une portion importante du rôle d’entraîneur dans les rangs universitaires. Comment y arriver en ces temps de pandémie?

Nous avons deux ans d’avance dans notre recrutement. Nous sommes dans une bonne position en ce moment. C’est très excitant, parce que nous avons une solide classe pour 2020 et 2021, a expliqué Grills.

La directrice du Service des sports de l’Université d’Ottawa, Sue Hylland, affirme pour sa part suivre la situation de près en vue de l’automne.

Pour le moment, c’est le statu quo. L’impact en ce moment n’est pas énorme, outre le fait que les athlètes ne peuvent pas passer deux heures par jour au gym ou sur la patinoire pour s’entraîner, a expliqué l’administratrice.

De nombreuses universités songent à tenir leur semestre en ligne. Les mesures de la santé publique vont déterminer si et comment les sports peuvent être pratiqués, ce qui pourrait forcer la réorganisation des ligues.

Je suis certaine que si on peut remplir les critères de la santé publique, nos athlètes-étudiants, le millier d’entre eux, voudraient être de retour sur le campus, a poursuivi Mme Hylland, qui est en contact avec les entraîneurs des équipes des Gee-Gees plusieurs fois par mois.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Ottawa-Gatineau

Hockey féminin