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La Tuque sollicite les villes de l’Abitibi pour appuyer Gazoduq

Des tuyaux servant à créer des conduites souterraines sont empilées.

Des conduites souterraines semblables à celles-ci seront installées par Gazoduq.

Photo : gracieuseté Gazoduq

Le maire de La Tuque espère recueillir des appuis en Abitibi-Témiscamingue afin d’exprimer au gouvernement du Québec leur support pour la réalisation du projet Gazoduq.

Pierre-David Tremblay a préparé une lettre à l’intention du ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, exprimant son appui total à ce projet de pipeline de gaz naturel d’une longueur de 780 km, qui doit notamment traverser l’Abitibi.

La missive a été envoyée à toutes les municipalités qui sont traversées par le tracé projeté. On sait déjà que les conseils de La Motte et La Corne ont accepté de la signer, mais d’autres comme Senneterre ou Senneterre-Paroisse préfèrent toujours ne pas prendre de position officielle.

Le maire de La Tuque estime que Gazoduq doit être vu comme un projet majeur de développement économique, qui aura des retombées majeures pour les régions concernées.

Le maire dans son bureau à l'hôtel de ville

Le maire de La Tuque, Pierre-David Tremblay (archives)

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Avec les blocus ferroviaires au début de l’année, on a senti que les investisseurs et le gouvernement étaient plus nerveux face au projet, souligne M. Tremblay. La crise de la COVID nous a fait oublier un peu tout ça, mais là on doit se réengager sur le plan du développement économique. Il faut unir nos voix et dire que le projet Gazoduq est important pour nous et qu’on y croit, au même titre que plusieurs autres projets d’énergie communautaire.

Même si sa démarche ne semble pas avoir généré une vague de nouveaux appuis jusqu’ici en Abitibi-Témiscamingue, Pierre-David Tremblay est convaincu de l’importance de sa démarche.

Je sais que l’ensemble des gens sont favorables, mais en politique, ça prend du courage et de la volonté. Lorsqu’on a une bonne opportunité, il faut y croire et la défendre. Je dis tout haut ce que plusieurs pensent tout bas. Je me m’attendais pas à des miracles et à avoir des appuis des 20 villes à qui j’ai envoyé la lettre. Mais moi j’y crois et je prends le leadership pour dire au gouvernement qu’une chance comme celle-là ne passera pas deux fois.

La Tuque doit envoyer sa lettre au ministre Fitzgibbon d’ici vendredi et les municipalités qui n’auraient pas encore eu le temps de statuer sur son contenu pourront toujours le faire dans les prochaines semaines.

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