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Le Bas-Saint-Laurent compte 40 cas de COVID-19

Une rangée de tubes avec des cotons-tiges à l'intérieur qui servent aux tests de dépistage de la COVID-19.

Le Bas-Saint-Laurent compte 40 cas de COVID-19 (archives).

Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck

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Deux nouveaux cas s'ajoutent au bilan du Bas-Saint-Laurent. La région compte donc désormais 40 cas de coronavirus.

Les deux nouveaux cas se trouvent dans les Municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette et de Rivière-du-Loup.

Aucun de ces nouveaux cas ne se trouve dans un Centre d'hébergement et de soins de longue durée ou une résidence pour aînés, selon le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent.

Trois Bas-Laurentiens sont hospitalisés pour des symptômes de la COVID-19, dont un à l'extérieur de la région.

Nombre de cas par MRC au Bas-Saint-Laurent selon le CISSS :

  • La Matapédia : moins de 5
  • La Matanie : moins de 5
  • La Mitis : moins de 5
  • Rimouski-Neigette : 7 (+1)
  • Les Basques : moins de 5
  • Rivière-du-Loup : 23 (+1)
  • Témiscouata : 5
  • Kamouraska : moins de 5

Le Bas-Saint-Laurent compte un décès lié au coronavirus, survenu au début de la pandémie.

Au total, 33 personnes sont maintenant considérées comme guéries de la COVID-19 sur le territoire.

Des travailleurs bas-laurentiens de retour des zones« chaudes »

Selon le Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent, quelques-uns des 15 travailleurs de la santé du Bas-Saint-Laurent qui sont allés prêter main-forte en « zone chaude » sont de retour dans la région.

La conseillère aux communications du Centre intégré de santé et de services sociaux, Ariane Doucet-Michaud, explique toutefois qu'elle ne peut confirmer pour le moment si l'un de ces travailleurs se retrouve parmi les quatre nouveaux cas confirmés de COVID-19 depuis mardi.

Les porte-paroles des syndicats qui représentent les infirmières et les préposés aux bénéficiaires ignorent elles aussi, pour l'instant, si l'un des travailleurs de retour d'une « zone chaude » a contracté la COVID-19.

Des travailleurs de la santé à l'oeuvre dans un centre hospitalier.

Les travailleurs bas-laurentiens qui sont allés prêter main-forte en «zone chaude» doivent se placer en isolement pendant sept jours à leur retour dans la région et passer trois tests de dépistage de la COVID-19.

Photo : iStock

Ariane Doucet-Michaud précise toutefois que les travailleurs doivent suivre plusieurs étapes avant de pouvoir reprendre le travail au Bas-Saint-Laurent.

Au Bas-Saint-Laurent, ce qu'on s'était donné comme ligne de conduite, c'est d'imposer un isolement de sept jours à la suite du retour dans la région. Puis, aussi, il y a trois tests qui sont nécessaires : un test avant le départ du milieu receveur, puis, deux tests de dépistage à intervalle de 24 heures avant d'assurer le retour au travail, soutient Ariane Doucet-Michaud.

Elle ajoute que les employés en question devront porter le masque en tout temps pendant les sept jours qui suivent la période d'isolement de sept jours.

C'est une mesure qui est un peu unique au Bas-Saint-Laurent, l'isolement de sept jours, parce que quand on regarde la recommandation de l'Institut national de la santé publique, il n'y avait pas d'isolement qui était recommandé pour les travailleurs qui iraient en zone chaude, zone froide. Par contre, comme on est une région froide et qu'on n'a aucun cas dans nos milieux de vie, c'est une mesure qu'on a décidé de prendre pour notre région, poursuit Ariane Doucet-Michaud.

La présidente du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de la santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent, Johanne Campagna, estime que la période d'isolement devrait plutôt être de 14 jours.

Elle souligne le fait que tous les préposés aux bénéficiaires de l'Abitibi-Témiscamingue qui sont allés prêter main-forte en « zone chaude » ont contracté la COVID-19.

L'arrêté ministériel du 28 mars du ministère de la Santé et des Services sociaux qui décrétait la fermeture de la région et la mise en place de contrôles routiers stipule que toutes les personnes qui entrent sur le territoire d'une région dont l'accès est restreint doivent se placer en isolement pendant 14 jours, sauf s'ils sont des travailleurs des services essentiels.

Numéro de téléphone à composer si vous avez des symptômes de la COVID-19 : 1 877 644-4545

À l'échelle provinciale, on compte 39 931 cas de COVID-19, soit une hausse de 706 cas depuis le dernier bilan.

Plus de 10 000 Québécois sont maintenant considérés comme guéris de la maladie.

On recense désormais 3220 décès liés au coronavirus. Il s'agit d'une augmentation de 89 morts par rapport à la veille.

En tout, 1876 Québécois sont hospitalisés pour des symptômes de la COVID-19, dont 194 sont aux soins intensifs.

Il s'agit d'une hausse de 35 hospitalisations. Huit patients de plus se trouvent aux soins intensifs.

Pas assez de masques pour le rendre obligatoire

Lors de son point de presse quotidien, le premier ministre du Québec, François Legault, a réitéré qu'il est recommandé de porter un masque lorsqu'on sort de chez soi et que l'on pourrait se retrouver à moins de deux mètres d'autres personnes.

Par contre, plus tôt mercredi, le premier ministre a avoué, lors de la période de questions à l'Assemblée nationale, que Québec ne disposait pas d'un nombre suffisant de masques pour le rendre obligatoire dans les lieux publics et les transports en commun.

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