•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Pas encore traduit, le nouveau livre d’Elena Ferrante est déjà adapté par Netflix

Un édifice avec le logo de Netflix.

Netflix a annoncé qu'elle adapterait le nouveau livre de l'écrivaine italienne Elena Ferrante.

Photo : Radio-Canada / Vedran Lesic

Agence France-Presse

Le nouveau roman de l'écrivaine italienne Elena Ferrante, intitulé La vie mensongère des adultes, sera adapté en série télévisée, selon ce qu'a annoncé mardi Netflix, bien que la publication de la traduction du livre n'est pas attendue avant septembre.

La saga L'amie prodigieuse, qui est parue en quatre tomes et a fait la notoriété d'Elena Ferrante, a pour sa part déjà été adaptée en série par la chaîne américaine HBO, une coproduction avec le réseau public italien Rai.

Des enfants jouent dans une rue.

« L’amie prodigieuse », d’Elena Ferrante

Photo : Gallimard

À la fin avril, la chaîne câblée américaine a commandé une troisième saison de My Brilliant Friend, le titre américain de cette épopée qui s'est vendue à plus de 15 millions d'exemplaires dans le monde.

La vie mensongère des adultes (La Vita bugiarda degli adulti, en italien) raconte le passage de Giovanna, l'héroïne, de l'enfance à l'adolescence durant les années 90, avec comme décor la ville de Naples.

Netflix laisse entendre que la série sera tournée en Italie, dans la langue d'origine du livre.

Le tournage se fera en collaboration avec la société de production italienne Fandango, du producteur Domenico Procacci, qui a déjà travaillé sur l'adaptation de L'amie prodigieuse à la télévision.

Le livre La vie mensongère des adultes est sorti au début de novembre en italien et sera publié en 25 langues le 1er septembre, selon le communiqué de Netflix.

Malgré le succès de sa saga L'amie prodigieuse, dont les quatre livres ont été publiés de 2011 à 2014 en Italie, l'écrivaine Elena Ferrante ne s'est jamais dévoilée publiquement et demeure cachée derrière un nom d'emprunt.

La piste jugée la plus sérieuse, mise au jour par le journaliste italien Claudio Gatti, mène à la traductrice romaine Anita Raja.

La thèse n'a été ni confirmée ni infirmée par l'éditeur italien d'Elena Ferrante, Edizioni E/O.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !