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Trois établissements religieux de Saskatoon sont la cible de propos homophobes

Vue élevée sur les sièges et l'autel d'une église de Saskatoon avec des gens qui sont assis et écoutent un pianiste et un chanteur.

L'Église unie McClure de Saskatoon a été la cible d'un acte de vandalisme au cours de la fin de semaine.

Photo : Radio-Canada / Lise Ouangari

Radio-Canada

Trois établissements religieux de Saskatoon vandalisés au cours de la dernière fin de semaine avec des graffitis à caractère homophobe comptent se retrousser les manches pour défendre encore plus vigoureusement les membres de la communauté LGBTQ+.

L’Église unie Grosvenor Park, l’Église unie McClure et le Collège St. Andrew’s, qui ont tous été visés par les gestes d’un homme de 36 ans, sont reconnus pour leur soutien et leur solidarité envers les membres de la communauté LGBTQ+.

Ça fait mal au coeur [de voir de tels graffitis à caractère homophobe]. Ce type de comportement peut blesser certaines personnes, mais aussi les traumatiser, affirme Richard Manley-Tannis, diacre au Collège St. Andrew’s, qui est situé sur le campus de l’Université de la Saskatchewan.

Les membres de l’établissement se sont d’ailleurs empressés de nettoyer les messages dimanche. En moins de quatre heures, plus aucun message n’était visible dans les trois lieux.

Nous invitons ceux qui souhaitent décorer les trottoirs avec de la craie pour transmettre des messages de compassion et d’amour. Nous soulignons aussi la nécessité pour les autorités et notre communauté au sens large de prendre ces incidents au sérieux, peut-on lire dans une déclaration commune des trois établissements.

Un message sur les portes et le mur d'un établissement.

Des représentants des trois églises de Saskatoon considèrent que les propos homophobes dirigés à leur endroit serviront de motivation pour poursuivre leurs efforts dans la défense des droits de la communauté LGBTQ+.

Photo : Treena Wynes

Un homme de 36 ans a été accusé de méfait relativement aux trois actes de vandalisme, avant de comparaître devant le tribunal lundi après-midi.

L’individu, qui a été libéré sous conditions, a aussi été accusé d'avoir dégradé une murale de la Fierté sur le campus de l'Université de Saskatchewan au début du mois.

Avec les informations de Guy Quenneville

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