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24 h avant l'ouverture, des CPE attendaient toujours du matériel de protection

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Une table vide dans une garderie avec des jeux.

Le reportage de Félix Morrissette-Beaulieu

Photo : Radio-Canada / Félix Morrissette-Beaulieu

Les CPE de la région de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches ont dû faire des pieds et des mains pour s'assurer d'avoir le matériel de protection obligatoire avant le retour des tout-petits prévu lundi. À 24 h de l'ouverture, il manquait toujours des centaines de visières.

En plus de devoir réaménager leurs locaux, les éducatrices devaient aussi préparer le matériel de protection obligatoire pour éviter la propagation de la COVID-19.

Les premières commandes sont arrivées vendredi après-midi et des centaines de visières étaient toujours manquantes à 24 h de l'ouverture.

Si on reçoit ça vendredi après-midi, c'est sûr que ça va s'étendre sur la fin de semaine, mais ce sont des commandes incomplètes qui sont rentrées dans un premier temps, déplore la présidente du Regroupement des CPE des régions de Québec et Chaudière-Appalaches, Élise Paradis.

Les gens ont couru des visières dans les quincailleries du coin pour compléter ce qui manquait.

Élise Paradis, présidente du Regroupement des CPE des régions de Québec et Chaudière-Appalaches
Une affiche sur une armoire prévient que les jouets que l'ont y trouve sont en quarantaine.

Les garderies ont dû s'adapter en cette période de pandémie.

Photo : Radio-Canada / Félix Morrissette-Beaulieu

Un cafouillage

Selon elle, il s'agit d'un cafouillage. Elle a d'ailleurs dû se rendre à Sainte-Julie, près de Montréal, pour se procurer 400 visières.

Malgré tout, cette quantité n'est toujours pas suffisante. J'aurais pu en distribuer 800, parce qu'il en manque.

Le calcul du ministère, on a envoyé une visière par groupe, mais il y a plus d'employés que ça qui travaillent directement auprès des enfants, ajoute Mme Paradis.

D'autres envoies de matériel de protection sont prévus de la part du ministère au cours des prochains jours.

C'est sûr qu'il y en a qui n'ont pas le goût d'accueillir les amis avec la visière et le masque, sauf que c'est obligatoire et on veut vraiment qu'elles le portent. On ne veut pas qu'elles tombent au combat, précise Valérie Grenon, présidente de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec.

Avec les informations de Félix Morrissette-Beaulieu

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