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Nouvelle-Écosse : action collective contre la succession de l’auteur de la tuerie

Des policiers interceptent des véhicules.

L'auteur de la tuerie a assassiné 22 personnes et a laissé 16 scènes de crime avant d'être tué par des policiers de la GRC le 19 avril, à Enfield, en Nouvelle-Écosse.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Nicholas Beaton, qui a perdu son épouse lors de la tuerie de Portapique, le mois dernier, est le plaignant dans une action collective qui a été déposée jeudi en Cour suprême de la Nouvelle-Écosse contre la succession de l’auteur de la tuerie.

Le plaignant, représenté par la firme Patterson Law, d'Halifax, allègue que la succession du denturologiste Gabriel Wortman est responsable à l’égard des familles des victimes qui ont perdu la vie ou qui ont été blessées lors de la fusillade la plus meurtrière de l’histoire du Canada.

L’action collective, qui doit être autorisée, est ouverte aux époux, enfants ou parents des personnes qui ont été tuées, ainsi qu’aux personnes qui ont été blessées et à celles qui ont subi des dommages matériels sur leur propriété.

Cette action collective exclut toutefois la femme avec laquelle Wortman entretenait une relation.

Gabriel Wortman, qui a été abattu par des policiers de la GRC, a tué 22 personnes et a laissé 16 scènes de crime lors de ce carnage qui s’est déroulé sur une douzaine d’heures et une centaine de kilomètres les 18 et 19 avril en Nouvelle-Écosse.

L’épouse de Nicolas Beaton, Kristen Beaton, une infirmière, était enceinte de son deuxième enfant au moment du drame.

Wortman s’est fait passer pour un officier de la GRC afin d’arrêter Kristen sur la route alors qu’elle se rendait au travail, indique le document. Wortman a tiré et tué Kristen.

Je sais que cette poursuite ne ramènera aucune des victimes de ces assassinats insensés. Toutefois, je crois qu’il doit y avoir une responsabilité à l’égard de cette tragédie, a indiqué Nicholas Beaton dans un communiqué.

L’avocat Robert H. Pineo, de la firme Patterson Law, qui représente Nicholas Beaton dans cette demande d’action collective, n’était pas disponible pour commenter l'affaire jeudi soir.

Dans un communiqué, il a indiqué qu’il espérait que cette action collective entraînerait une restitution aux familles touchées par cette tragédie.

Avec les informations de CBC News

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