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Québec offrira une aide financière aux garderies non subventionnées

Trois enfants non identifiés d'âge préscolaire jouent ensemble avec des camions-jouets dans un service de garde.

Québec versera une prime pour assurer le fonctionnement des garderies non subventionnées.

Photo : Radio-Canada / Christian Milette

Radio-Canada

Les garderies non subventionnées rouvriront leurs portes à compter du 11 mai pour les zones froides et à compter du 25 mai pour les zones chaudes.

C’est l’entente à laquelle sont arrivées l’Association des garderies non subventionnées en installation (AGNSI) et la Coalition des garderies privées non subventionnées du Québec (CGPNSQ) au terme des négociations avec le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe.

Les garderies non subventionnées sont au nombre de 1350 dans tout le Québec, et plus de 70 000 enfants y sont inscrits.

Selon l’entente entre les parties, le ministère de la Famille versera une contribution de 10,10 $ par place, par jour, à chacune des garderies non subventionnées, du jour d’ouverture jusqu’au 19 juin.

À compter du 20 juin, les garderies pourront accueillir 100 % des enfants inscrits en vertu des paramètres de réouverture fixés par les autorités de santé publique.

Cette nouvelle enveloppe aux garderies non subventionnées s'ajoute aux 30,5 millions de dollars que leur a déjà versés Québec à raison de 5,95 $ par jour par enfant inscrit pour couvrir la période allant du 16 mars au 1er mai, précise le ministère de la Famille.

Nous vivons actuellement une situation exceptionnelle à laquelle notre gouvernement s’adapte quotidiennement. Et en vue de cette réouverture progressive, il est essentiel de mobiliser toutes les forces du réseau de services de garde éducatifs du Québec.

Une citation de :Mathieu Lacombe, ministre de la Famille

Tout en saluant cette entente, David Haddaoui, le président de l’AGNSI, a indiqué que l’association et ses membres sont engagés à continuer de soutenir ardemment le gouvernement en période de crise sanitaire.

De son côté, Marie-Claude Collin, la présidente de la CGPNSQ, a déclaré être heureuse que le ministre ait entendu les inquiétudes financières des membres des associations des garderies non subventionnées.

Nous continuerons de travailler diligemment au nom des propriétaires avec le ministre tout au long de cette période sans précédent afin d’assurer l’amélioration de l’équité et de la sécurité de nos garderies non subventionnées, des éducateurs, des parents et des enfants, a-t-elle dit.

Lourdes pertes financières

Avant la conclusion de l’entente, les garderies privées affirmaient qu’elles ne pourraient pas rouvrir le 11 mai en raison de pertes financières trop lourdes à supporter et à l’incapacité de répondre aux exigences sanitaires.

Dans un premier temps, le gouvernement proposait de verser 5,95 $ par jour et par place occupée pour rembourser une partie des frais fixes.

Plusieurs propriétaires craignaient de devoir fermer leur établissement.

Par ailleurs, les garderies se plaignaient de ne pas avoir reçu les masques et les visières pour protéger le personnel.

Avant la conclusion de l’entente, la Coalition des garderies privées non subventionnées du Québec réclamait, entre autres, que la subvention pour les frais fixes soit haussée à 14 $ par jour, par enfant présent.

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