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Denis Simard « apprécie l’ouverture » et la « bonne volonté » de Mélanie Joly

Denis Simard devant une caméra dans une salle remplie de journalistes.

Le président de l'Assemblée communautaire fransaskoise, Denis Simard (archives).

Photo : Radio-Canada / Bryan Eneas

Radio-Canada

Le président de l’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF), Denis Simard, a apprécié l’ouverture et la bonne volonté de la ministre des langues officielles et de la francophonie, Mélanie Joly lors d’une rencontre tenue mercredi avec des représentants des communautés francophones du pays.

Pour le président de l’ACF, l’un des points importants évoqués lors de la réunion portait sur l'aide financière qu'Ottawa devrait accorder aux travailleurs communautaires.

Pour accéder à ces subventions salariales, il faut être salarié. Pour beaucoup de petits organismes, ils ne sont que des contractuels, donc ils ne sont pas admissibles.

Une citation de :Denis Simard, président de l'ACF

Du même souffle, le président de l’ACF mentionne que « ce n’est pas ce que la ministre aurait souhaité ». Mélanie Joly semblait ouverte à voir si les programmes d’appui pourraient être modifiés pour permettre que les contractuels puissent y accéder pour mieux répondre aux besoins de la communauté.

Aux yeux de Denis Simard, les artistes qui sont souvent des travailleurs autonomes mériteraient de recevoir l’aide d’Ottawa, car la pandémie de la COVID-19 complique fortement leur travail.

La ministre Joly est assise dans les studios de Radio-Canada à Montréal.

La ministre fédérale, Mélanie Joly.

Photo : Radio-Canada

Des échanges avec la province

Par ailleurs, l’ACF dit échanger régulièrement avec le gouvernement provincial depuis le début de la crise.

Elle souhaite profiter de la reprise graduelle de l’économie durant les prochains mois pour analyser la communication de la province avec la communauté fransaskoise.

Est-ce que le gouvernement aurait pu mieux communiquer avec nous par rapport à la COVID-19? C’est une étape qu’il faut examiner. Dans l’Eau vive, un journal francophone, le gouvernement a fait une publicité en anglais. Cela aurait coûté combien pour faire la traduction d’à peu près 20 mots?, se questionne M. Simard, non sans dire que cette publicité a fait gronder plusieurs Fransaskois.

Pour le président, le but n’est pas de faire des reproches au gouvernement dirigé par le premier ministre Scott Moe, mais de pouvoir améliorer la communication de la province avec la communauté fransaskoise dans un avenir rapproché.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

Avec les informations de Jean-Baptiste Demouy

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