•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Pour améliorer la sécurité de son service, Zoom acquiert une entreprise de cybersécurité

Une personne tient un téléphone intelligent qui affiche le logo de l'application Zoom.

Si 10 millions de personnes se servaient de Zoom en décembre 2019, le service en compte aujourd’hui au moins 10 fois plus.

Photo : sopa images/lightrocket via gett / SOPA Images

Radio-Canada

Zoom annonce une acquisition majeure dans son plan de 90 jours pour régler les problèmes de sécurité de sa plateforme de vidéoconférence : l’entreprise a acheté Keybase, une boîte de cybersécurité connue pour ses services de communications chiffrées de bout en bout.

Dans un billet de blogue mis en ligne jeudi, le patron de Zoom, Eric S. Yuan, explique que cette expertise développée par Keybase est la raison derrière cette acquisition, dont il se garde de révéler le prix et les détails.

Nous sommes excités d’intégrer l’équipe de Keybase dans la famille Zoom pour nous aider à construire un système chiffré de bout en bout qui pourra convenir à l’évolutivité actuelle de Zoom, écrit-il.

Le chiffrement de bout en bout signifie que seules les personnes participant à une conversation, et pas les intermédiaires, comme Zoom, détiennent les clés de chiffrement pour décrypter les communications.

Le magazine The Intercept avait révélé en juin que, contrairement à ce que disait Zoom dans ses communications promotionnelles, l’application ne disposait pas du chiffrement de bout en bout.

Cette mesure de sécurité sera seulement offerte pour les clientes et clients de la version payante de Zoom.

Un ancien conseiller de Trump nommé au CA

Par ailleurs, on apprenait mercredi que Zoom avait recruté l’ancien conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, H.R. McMaster, pour faire partie de son conseil d’administration.

Selon le média Politico, cette décision constitue une tentative de rapprochement avec Washington, où plusieurs personnes en position de pouvoir ont vertement critiqué les manquements en matière de sécurité de Zoom.

L’entreprise s’était engagée, au début du mois d’avril, dans un plan de 90 jours visant à régler les problèmes découverts depuis l'explosion de la popularité sa plateforme de vidéoconférence en lien avec la généralisation du télétravail.

Infiltration de conversations par des personnes malveillantes, informations de comptes mises en vente par des pirates informatiques, données partagées à l’insu des utilisateurs et utilisatrices : la liste des doléances s’allonge depuis plusieurs semaines.

Zoom a lancé une mise à jour de sécurité à la fin du mois d’avril qui oblige l’utilisation de mots de passe pour se joindre à la majorité des conversations, et a ajouté une série de fonctions pour faciliter l’expulsion d’éventuelles personnes indésirables des salles de conférence virtuelles.

Avec les informations de CNBC, et Politico

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Cybersécurité

Techno