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Un groupe de voiture devant la vierge Fatima.

En cette période de grande incertitude, plusieurs croyants se tourneraient habituellement vers l’Église à la recherche ou de réconfort. À Sault Ste-Marie, ils se réunissent chaque soir pour réciter le chapelet en groupe de leur voiture.

Photo : Franceline Rochon-Burton

Radio-Canada

Franceline Rochon-Burton et son mari vivent leur foi en groupe en récitant le chapelet avec une quinzaine de paroissiens de Sault-Sainte-Marie, tous dans leur voiture, comme dans un ciné-parc.

En raison de la fermeture des églises, Mme Rochon-Burton raconte que son quotidien a radicalement changé, elle qui se rendait à l'église chaque jour pour prier.

De là nous est venue l’idée de réciter le chapelet chaque soir à 7 heures dans le stationnement de la paroisse.

Franceline Rochon-Burton

Cette habitude est instaurée depuis le 3 avril. Franceline et son mari, Ricci, installent des haut-parleurs dans le stationnement de l'église Our Lady of Good Counsel pour que tous puissent entendre les prières.

Les voitures arrivent une à une pour se placer devant la statue de Fatima. Ils s’espacent de façon à garder la distanciation sociale.

Franceline Rochon-Burton
Une femme devant la vierge Fatima.

Chaque soir, Franceline Rochon-Burton prie dans sa voiture près de la vierge Fatima.

Photo : Franceline Rochon-Burton

Au début, il y avait 3 ou 4 voitures, maintenant, des fidèles dans une quinzaine de voitures sont là pour réciter le chapelet en groupe.

Vendredi dernier, ils ont pu compter sur 12 nouveaux fidèles de la résidence de personnes âgées située à 300 mètres de là.

Le son des haut-parleurs se rend jusqu’à sur leur terrasse, relate Franceline, qui venait de raccrocher avec Walter, un résident de Collegiate Heights, et qui lui racontait la joie qu’il a eue d’entendre la récitation du chapelet.

Mme Rochon-Burton a six enfants, dont plusieurs travaillent dans le secteur de la santé. C'est important pour eux de demander à Dieu de les protéger.

Les gens sentent un besoin de s’unir et de pouvoir prier ensemble. C’est une force, précise-t-elle.

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