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La pauvreté, facteur de risque de la COVID-19, selon Santé publique Toronto

Elle parle à un lutrin devant des drapeaux du Canada et de Toronto.

La Dre Eileen de Villa, médecin hygiéniste de la ville.

Photo : Radio-Canada / Turgut Yeter

Radio-Canada

Des données préliminaires suggèrent que la COVID-19 affecte certains groupes socio-économiques plus que d'autres, a rapporté la médecin hygiéniste de Toronto.

C’est ce que la Dre Eileen de Villa a expliqué durant son point de presse, mardi. Les résidents de Toronto qui habitent les secteurs les plus pauvres de la ville, ceux qui ont des taux de chômage élevés, ou les quartiers où s’installent les nouveaux immigrants semblent être les plus touchés selon les données préliminaires compilées par son département.

« Ces résultats préliminaires suggèrent que la COVID-19 pourrait affecter de manière disproportionnée certaines personnes dans notre ville. Mais il est difficile d'obtenir une image complète en utilisant ces données » préliminaires, a-t-elle précisé.

« Pour renforcer notre capacité à résoudre ce problème, mon équipe ajoutera des questions sociodémographiques au processus de gestion des cas. » Les personnes testées positives à la COVID-19 devront maintenant répondre à des questions sur leur race, leur revenu, la taille de leur ménage, et s’ils font partie des Premières Nations.

Mardi, la santé publique de Toronto fait état de 469 décès liés à la COVID-19 depuis le début de la pandémie.

Un total de 394 personnes sont hospitalisées. De ce nombre, 105 sont aux soins intensifs.

Un total de 4137 personnes sont guéries.

Notre dossier : La COVID-19 en Ontario

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