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« On est là, confinés à la maison. On est juste là. »

Une jeune fille est assise sur un parapet en béton devant une pelouse enneigée.

Rosalie Tshidibi est élève à Edmonton.

Photo : Gracieuseté Rosalie Tshidibi

Radio-Canada

À l'adolescence, le quotidien se passe souvent entre l'école et les sorties avec les amis. La pandémie a privé les jeunes de ces deux centres d'occupation. Comment vivent-ils cette nouvelle réalité? Voici le témoignage de l'élève de 11e année Rosalie Tshidibi.

Ce que je retiendrais de cet événement, c’est que la pandémie a créé de nombreux décès à travers le monde et ces morts ont engendré plusieurs pertes dans le pays. Ça a paralysé les activités économiques, sociales et politiques. Ça a aussi paralysé des centres récréatifs.

Je ne sais pas trop. C’est triste parce que rien n’est plus comme avant. On est là, confiné à la maison, rien à faire. Tu ne peux pas sortir, tu ne peux pas voir tes amis ou ta famille à l’extérieur. On est juste là.

Franchement, je fais mes devoirs et j’apprends à ma petite soeur à se préparer. C’est tout. C’est trop long!

L’école en ligne, c’est la première fois qu’on le fait alors ce n’est pas vraiment facile pour nous. Si on ne comprend pas un truc, on doit contacter les profs, mais ils ne sont pas aussi disponibles.

Quand on est allé au Superstore, on devait faire la file dehors, on ne pouvait pas entrer parce qu’il y a un nombre limité de personnes qui peuvent entrer. On a attendu au moins 15 minutes dehors. À la caisse, tu devais être à une certaine distance. Il y avait des marques pour nous indiquer où on doit être.

C’était trop bizarre parce que ce n’était pas comme avant.

Une citation de :Rosalie Tshidibi à propos de l'épicerie

Avant, il y avait beaucoup de gens. Mais là, tu ne pouvais pas trop t’approcher des gens parce qu’ils te regardaient bizarrement. C’était vraiment bizarre.

Mais je veux aussi remercier les systèmes de santé. Ils s’occupent de nous, malgré la pandémie. Il y a quand même des gens qui travaillent pour garder le monde en bonne santé.

Propos recueillis par Tiphanie Roquette.

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